Le blog de La Sorcière
 

Ship of Lights

Voilà, je vous mets cette scène qui pourrait bien évoquer certains trucs de la saison 3 et de la saison 4 de BSG.

Pour situer, Sheba (celle qui pleure comme une lopette) est la fille de Cain (le commandant du Pegasus) et la petite copine d'Apollo (qui s'est bien vite consolé de la perte de son épouse, ma foi). En mission, Apollo se fait descendre comme un branleur et Sheba et Starbuck ramènent son corps.

Passé les larmes de rire (ou de pitié, au choix) et l'irrépressible "kill Sheba !" ou "man, these people can act !", il peut y avoir des éléments intéressants. Notamment le coup des Five en tant qu'humains (?) surévolués, anges (!!!) et guides. Notamment aussi le fait que Starbuck et Apollo sont vraisemblablement indissociables dans leur mission ou leur destinée. Et notamment le fait qu'ils sont supposés créer une nouvelle civilisation. *ring ring*



A part ça, c'est clair que c'est une torture à regarder ! Mon Dieu...
 

L'Agence Toaster

Bon, je ne vais pas vous faire l'insulte de vous rappeler que le Starbuck d'origine, Dirk Benedict, fut, à l'âge d'or de la série télé du siècle dernier (les années 80, donc), un personnage clé de l'Agence Tous Risques (the A-Team), bien connu sous le fameux sobriquet de "Futé". Agence Tous Risques dont voici le générique. Je ne saurais que trop vous enjoindre à regarder attentivement ce qui se passe à la seconde 44 de ce chef d'oeuvre clinquant... et de savourer le reste... By your command.



C'est l'occasion aussi de revoir Reg' Barclay, euh... Looping... euh... non plus... C'est quoi son vrai nom... ah, Dwight Schultz (non, pas le papa, l'autre). Sans oublier l'inénarrable Mister T. dont je ne vous vante pas les mérites, mais dont le look aveuglant rivalise presque avec celui des Cylons de l'époque.
C'est revival, ces jours-ci, sur le blog de la Sorcière, ma foi ! Et merci à ma muse, Soshell !
 

The lost warrior

Surprenant. Très suprenant. Un épisode bourré de poncifs mais j'ai marché, même si tout du long j'ai gardé le recul nécessaire pour me dire : "Cliché, cliché, cliché."

Et pourtant donc, j'ai marché, j'ai été séduite. Je crois que c'est en grande partie (voire totalement) grâce au personnage d'Apollo qui se révèle dans cet épisode où il est à l'écart du reste de l'équipage. Et c'est là qu'on se dit qu'Apollo I et Apollo II ont plus en commun qu'on ne le croit. Ce qui arrive au personnage de Richard Hatch dans cet épisode aurait totalement pu arriver à Lee. Et je pense que beaucoup de ses réactions auraient été les mêmes.

Et pourtant, encore, cet épisode s'annonçait comme l'épisode "planet of the week". Pour commencer, en revanche, une super tactique made in Adama and son pour éloigner les toasters de la flotte. Tout en roublardise comme on aime, tellement bien que même les autres pilotes marchent à fond. En faisant croire aux toasters qu'ils vont pouvoir se payer la fiole d'Apollo.

Malheureusement, il s'avère qu'ils vont y arriver et Apollo se retrouve échoué sur une planète inconnue alors que les autres le croient mort.

S'ensuit une scène plutôt gênante où Starbuck et papy Adama font croire à Boxey que tout va bien. Mes fesses, oui. Et d'abord que fait ce mouflet au CIC, je vous prie ?

Surprise encore, j'ai trouvé Dirk Benedict adorable... Vachement mignon et tout.

Pareil, lorsque Adama lui attrape la main pour le remercier de jouer le jeu pour Boxey, c'est trop chouette. Et ça m'a rappelé plein de trucs...

Bref, notre Apollon se retrouve échoué sur une planète... Et il faut le voir onduler et glisser hors de son viper, c'est... *chpomf*
Je dis que dans BSG, tous les pilotes devraient descendre de leur coucou comme ça. Surtout Lee, si possible.

Voyez-vous, cette planète est habitée. Et devinez par qui ? Des bouseux !!! Vous imaginez ma joie. Donc, Apollo se retrouve chez des lointains cousins de la famille Ingalls, plus précisément une veuve et son fils. Et figurez-vous que la ville (ou plutôt la bourgade) de ces braves gens est terrrorisée par une sorte de parrain donc le bras droit, un certain Red Eye, n'est autre que...

(Et là, je vous jure que j'ai juste imaginé un centurion nouvelle génération monté sur un canasson, et que j'ai dû faire pause pendant au moins dix minutes le temps de m'esclaffer tout à loisir.)

Bon, alors oui, la personnalité d'Apollo est géniale. Parce qu'à la fois, il a pour souci de ne pas trop s'impliquer dans la vie de ces gens, et en même temps, c'est plus fort que lui, il s'en mêle. Et à côté de ça... Oh my Gods !!! Richard Hatch est... subliiiiime !

Pendant ce temps, à bord du Galactica, le genre de truc qui n'arriverait jamais à bord de notre "Bucket"... D'ailleurs je pense que c'est pour ça que les scénaristes ont préféré enterrer définitivement Boxey, du moins jusqu'à ce qu'il ait mué...

Les pilotes qui jouent aux cartes en pariant des bonbecs. Et qui naturellement se font plumer par le morveux.

Apollo, de son côté, montre à son petit monde qu'il est un mâle, un vrai, en se baladant la chemise ouverte. Rahslurp.

(J'en rajoute pas, hein, je jure qu'il est à tomber... Malgré le kitsch impérissable, c'est un des plus beaux mecs que j'aie vus.)

De son côté, Papa Adama pense à son fiston.

Et là, je me dis que notre Adama à nous, il aurait eu aussi la photo de son fils Zak, là-dedans. Ca m'a peinée qu'elle n'y soit pas... En plus, ce sont les pilotes qui viennent lui dire que quoiqu'il arrive, ils vont chercher Apollo. Et Adama se fait limite violence pour accepter.

Au final, Apollo défie Red Eye en duel, lui met la patate qu'il mérite, fait fuir l'infâme parrain, rétablit l'ordre et la discipline chez tout ce petit monde, et réussit à faire le plein de carburant (puisque c'était là le souci) grâce à Madame Ingalls dont le mari disparu n'était autre que lui aussi un pilote des Colonies perdu. Et c'est là qu'au moment de repartir, notre héros, tout juste veuf, mais néanmoins homme, a cette phrase magnifique envers son hôtesse : "If it weren't for Boxey... "

Ni plus, ni moins, juste bien. Grande classe. Et le voilà reparti. Bref, c'était super sympa, assez mystérieux parce qu'on se demande vraiment ce que fout un toaster ici (en fait il pourchassait le futur mari de la nana, ils se sont écrasés ensemble et sont restés), assez révélateur sur la nature des centurions (aussitôt arrivé, il s'est cherché un chef à qui obéir, en l'occurrence le parrain), et ça éclaire superbement la personnalité d'Apollo. J'ai été très agréablement surprise.

Le seul truc qui m'a vraiment gavée, c'est qu'il y ait d'autres humains dans l'univers en plus des coloniaux et des terriens, et que ceux-là n'aient aucun rapport avec les 13 colonies. Ca, ça me gêne sérieusement aux entournures. Bon et maintenant, quand est-ce qu'ils trouvent le Pegasus ???

 

Dans la série "rions un peu"

Enfin, pas tant que ça, en fait...

Alors, comment que ça va sur Kobol ? Oh, ben comme ci comme ça, hein ?

Faudra qu'on m'explique comment le toub' du vaisseau réussit à nous redresser tous les pilotes agonisants... Agonisants de quoi, d'ailleurs, on se le demande toujours... Enfin bon, c'est l'occasion pour les deux loustics de se pencher tendrement sur leur copain Boomer...

Je me demande s'ils étaient conscients de cette homosexualité latente. Non parce que, c'est pas que je sois obsédée ni rien (quoique) mais bon... Enfin j'y reviendrai...

En fait, je vais même y revenir tout de suite. En gros et pour résumer, Starbuck se fait quand même emprisonner par les Cylons pour préserver Apollo qui est sur le point de se mettre la corde au... enfin de se marier, quoi.

So, so Starbuck ! Et encore, il gratte son allumette sur l'armure du toaster !

Le croyant définitivement paumé, et dérivant dans l'espèce de vide sidéral qui entoure Kobol, Apollo accepte d'épouser sa nouillasse pour se changer les idées (ça me rappelle vaguement quelque chose) et aussi parce qu'elle l'implore quasiment de la prendre pour femme... Encore une qui a tout compris.

(Et c'est là que je remercie Ron-notre-Dieu-à-tous de nous avoir épargné Dualla en robe blanche et rougissante sous son voile de jeune mariée et Adama lui faisant prononcer ses voeux. Blouargh... )

(Et c'est là que je le remercie aussi d'avoir relégué Boxey là où il le mérite : c'est-à-dire au fond des toilettes.)

Le vieux choc quand ils débarquent sur Kobol...

Des pyramides ! Mais que fait Daniel Jackson ???

Visiblement, dans les 12 colonies de BSG 78, la séparation de l'Eglise et de l'Etat, ils connaissaient pas. Parce que Adama il trimballe sa Bible partout ou presque, et qu'en plus d'être leader militaire et politique de la flotte, apparemment, il est également dépositaire de la foi de tout ce petit monde. J'en veux pour preuve - car je vois bien que vous rigolez tous - ce médaillon qu'il porte et qui, miracle des miracles, permet d'ouvrir la tombe du treizième seigneur de Kobol dont on ne connaîtra pas le nom (remboursez, remboursez !).

J'ai pas bien compris comment ça leur indiquait le chemin de la Terre. Je crois bien que les couillons repartent bredouilles, et la queue entre les pattes sous les attaques des grillle-pain.

Autre miracle, la libération totalement ahurissante de Starbuck. Et c'est pas tout, la gourde d'Apollo se fait buter par les toasters...

Décidément, Apollo traîne une guigne aussi puissante que dans BSG version moderne. Non seulement sa femme se fait liquider probablement avant qu'il ait eu le temps de consommer la noce, mais en plus, le voilà affublé d'un mouflet qui n'est même pas le sien.

Moi qui pensais que l'ami Frufru avait une lose inégalable, je me trompais. Oserais-je prier pour que Lee se retrouve veuf ? Naaaaan, je suis pas comme ça, voyons...

Je me sens tout de même forcée de reconnaître que Richard Hatch et Dirk Benedict ont des culs superbes. Et bien mis en valeur. On les voit très souvent de dos. C'est super divertissant.

 

Quand BSG 78 retrouve Kobol

Remboursez, remboursez ! Ils retrouvent pas du tout Kobol dans cet épisode, juste un gros trou noir qui planque la planète et même qu'Adama, lui, il a tout compris !

Bon, c'est un arc de trois épisodes et je n'ai vu que le premier pour l'instant. C'est quand même toujours... marrant, de revoir ça avec l'ombre de BSG 2004 au-dessus...

Les effets spéciaux sont quand même vraiment impressionnants. A chaque fois je me laisse surprendre par leur qualité. Et au fur et à mesure que la série avance, ça progresse beaucoup...

Sérieux, ça a vraiment de la gueule.

C'est quand même inquiétant. Le Dr. Quinn a exactement la même tronche à 25 ans qu'à 50. Merci les tisanes d'écorce de saule de Nuage Dansant.

Bonjour...

J'ai bien envie de remettre une vieille caps du premier épisode, là, tout de suite. Allez soyons fous, j'ose !

Uh uh !!!

Mmmmh, voilà qui me rappelle quelque chose. Apollo va épouser sa dinde qui prépare si bien à bouffer (gnurf), et Starbuck est un poil jaloux ! Si c'est pas trop mignon, ça...

Ouhla, mais limite il lui fait une scène, là !

Franchement, y a même pas besoin qu'ils soient mâle et femelle pour avoir envie de les maquer ensemble, même là, c'est quand même légèrement tendancieux. Alors forcément, si on remplace l'un des deux par une chieuse, y a même plus besoin de se poser de questions. Il y a même une certaine logique à vouloir les mettre dans le même plumard, dans la nouvelle série. Dans 78, ils ont l'air à la fois tellement attachés à l'autre et tellement rivaux, y avait vraiment des choses à exploiter.

Beuhââââh !

Tiens, je ne me souvenais qu'il avait une mesure du tremps différente. Un peu comme dans Farscape avec les arns, les microts, tout ça. Eh bien, je ne me souvenais pas non plus qu'on avait déjà des "frak"...

Ah ! Voici, mes chers amis, un basestar (astrobase !!! ) version 78.

Euh aussi ont des problèmes d'effectif. D'ailleurs Serina, la douce fiancée d'Apollo, qui fait si bien à manger, veut devenir pilote et je peux vous dire que ça ne plaît pas du tout à notre macho poilu.

Comme les pilotes sont tous malades (Ronnie, lui, a réglé le problème en les zigouillant tous grâce à un missile), il faut former des nuggets. Et ce sont tous des gonzesses. C'est assez gerbatoire tellement elles sont connes. Starbuck, naturellement, est comme un poisson dans l'eau. Et les gourdasses de glousser à qui mieux mieux et de tirer sur les vaisseaux amis. Arf. Facile, quoi.

Bien entendu, elles finissent par venir à bout des quelques chasseurs cylons alentours, parce qu'il faut pas déconner.

Et à propos de ça, je sais que je l'ai déjà faite, mais... aaaaah, mes yeux !

Bon, je vais quand même regarder la suite un de ces quatre, parce que je suis curieuse de voir comment c'est, sur Kobol 78.

 

O sweet Lords !

Enfants de moins de douze ans, femmes enceintes, âmes sensibles de toutes sortes, passez votre chemin... Je redoutais ce moment... Oh oui ! De vagues souvenirs d'enfance... Ce bruit de rouages mal huilés, cette démarche hésitante, ce regard vide, ces yeux globuleux, cette fourrure synthétique et mitée... Oui, c'est bien lui... Le chien-robot de BSG 78...

Je crois pouvoir affirmer que cette hideuse créature pourtant supposée apporter une touche d'émotion me faisait une peur bleue !

Regardez ces yeux !! Est-ce que ce ne sont pas ceux de l'Antéchrist ??

Brrrr...

Oui, à peine sortie des couches et des petits pots, j'étais déjà beaucoup plus branchée Vipers, que voulez-vous...

(A noter que le morveux n'est autre que le grand couillon de l'Histoire sans Fin...)

 

Je ne résiste pas...

Aaaaaaah, MES YEUX, MES YEUX !!!!

 

C'te classe tout de même...

Enormissime, le grille-pain, je trouve !

Et la bonne surprise en ouvrant la boîte c'est que sur la jaquette du premier DVD, y a Apollo dessus, et il est carrément très très très très très mignon !

Si je me mets à baver devant Zarek, on n'est pas sortis de l'auberge !!