E-NOR-ME ! Pas que cet épisode soit le plus marquant de la série, mais il annonce tellement de choses que je m'en frotte d'avance les mains et même presque les pieds !
Alors, c'est la big déprime sur B5. Le doc en est à trier les affaires de Sheridan et Delenn se laisse crever de chagrin, la pauvrette...

Malgré les supplications de Franklin, rien à faire. Tête de mule, va.
Heureusement, il est futé, ce bon toubib. Et il lui fait mater une vidéo que j'aime bien. Parce que c'est justement comme ça que je vois les choses. Rien ne se perd, tout se transforme. Même la plus grosse merde. Oui, ok, dans son personnal log, Sheridan tourne ça de manière poétique, mais au moins, ça fait percuter cette demoiselle.

C'est grave, je peux pas la blairer, et pourtant, je la trouve presque belle.
Du coup, la voilà prête à aller botter le cul aux Ombres une bonne fois pour toutes. Ouééééé !

Keuquine.
De son côté, ce brave John Sheridan continue à se demander ce qui lui arrive. Ciel ! Cela fait neuf jours qu'il a chû et au bout de neuf jours, il n'a ni faim, ni soif, et surtout, il ne sent aucun pouls !


Lorien : "Because, my reluctant friend, you are quite quite dead..."
Gnihi ! Trop fort ! Ze phrase of ze jour ! 
On découvre donc que Lorien est le Premier. Man, ça fait vieux, tout de même !
L'autre bonne nouvelle, c'est que Marcus est génial. Enfin, il est très cool, quoi. Toujours là à brandir sa lance magique (je la veuuuuuux, pliiiiiiz, dites-moi que ça existe, la lance rétractable minbarie !!!), et en plus, pour mon plus grand plaisir, il s'est fait tondre. Et même que comme ça, avec son accent de prof de littérature anglaise du 19ème siècle, il est plutôt sexy !

Et son : "Such a negative personnality" est délicieux. Suivi de quelques baffes, comme il se doit. J'adore !
Puisqu'on parle de Marcus qui a suivi G'Kar, voilà, c'est le début de cet arc que j'adore, dans la série. G'Kar parti à la recherche de Michael (abandonné de tous, le pauvre). Pourquoi ? "Because he's my friend." Aussi étonnant et anachronique que cela puisse paraître.
Et là où j'ai été le plus secouée, c'est quand G'Kar se fait choper par les Centauris, amener devant l'Empereur, et que tout hébété et crachant encore le sang, il demande si l'Empereur sait où se trouve Mr. Garibaldi. Evidemment le : "Whoooo ?" de Cartagia est à vomir. Enfoiré crêté !
Et c'est là que ça vire au passionnant. Londo se voit offert G'Kar en guise de cadeau par l'Empereur. Seulement Londo, il a d'autre priorités que de s'offrir la tête de son ennemi juré. D'ailleurs, ça ne l'amuse même plus, tout ça. Mais aller demander son aide au gus dans sa cellule et lui promettre en échange la libération de sa planète réduite depuis toujours en esclavage par son peuple, je trouve ça sublime. Faut-il que Londo soit désespéré de voir son monde gouverné par ce prince décadent pour renoncer à tout ? C'est du délire. Même s'il ne tient pas sa parole (et à l'heure qu'il est, il a l'air tellement sincère qu'on ne doute pas une seconde qu'il l'honore), rien que de faire ce qu'il fait, c'est énorme.


Cette association, la plus inattendue de la série, est tout bonnement géniale. Et je trépigne d'avance à l'idée de l'épisode suivant...