Le blog de La Sorcière
 

Effectivement...

C'est moi tout craché !

(Et ils poussent, les tentacules.)

 

DING-DONG !

Attention, bande de gens, je vous demande un peu de temps de cerveau parce que sinon, ça va être la panique.
Comme vous le voyez (ou pas mais vous allez bien finir par vous en rendre compte), le blog a subi un petit régime amaigrissant qui devrait lui éviter de partir en vrille toutes les trois secondes parce qu'il a pris un peu de poids ces dernières années (et vous aussi, sans vouloir être désagréable).
Donc snip-snip 2008, 2007 et 2006 et rangeage dans un autre tiroir parce que l'autre avait du mal à fermer.
MAIS. Ne pleurez pas toute de suite. Toutes les archives sont consultables tout pareil, juste avec de nouveaux liens. Que je vais évidemment vous mettre très vite dans la barre à droite aussitôt que j'ai trois secondes. Ce qui n'est certes pas gagné.
De plus, je m'engage (solennellement et tout) à mettre un lien vers les vieilles reviews dans CHAQUE rubrique concernée. Genre si vous arrivez au bout de la rubrique et que vous commencez à faire la gueule parce que la feignasse n'a reviewé que ça, mais noooon, la suite est là, banane. Ca va juste me prendre quelques jours parce que ben... je suis un peu busy.

En attendant, je vous mets ici le lien vers les archives de 2008.
Le lien vers les archives de 2007.
Et le lien vers les archives de 2006.

Et avec ça, on devrait pouvoir rouler pendant encore quelques temps tranquillou et éviter une mort lente et douloureuse au pauvre Blog de la Sorcière.
Ca va, vous me suivez ? Des questions ? Des soucis ? Un thé, des BN ?

(Je remercie évidemment The One True God, là. Ouhouh, merci God, c'est très joli les petites dates sur la bannière, très coquet ! )

 

Réplique du jour

"You lose something in the desert, someone else finds it, it belongs to them."

(Sam Adama, Caprica)

 

Ah bah bravo, Mimie !

Je sais, je suis vraiment une déviante...

 

Réplique du jour

"Joey doesn't share food !"

(Joey Tribbiani, Friends)

 

Nice...

On dirait qu'elles se font des bizous.

(Par contre la deuxième est affreuse, on dirait qu'ils ont enfoncé la tête d'Elizabeth Mitchell à l'intérieur de ses épaules, c'est ignoble.)

 

Oups ! #13

Ouille ouille ouille !

 

104 : Gravedancing

Il est où le cy-cy, il est où le lon-lon ?

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513 : The song remains the same

Alors. Je préviens. Chuis de mauvais poil. J'ai envie de casser la tête à plein de gens et j'ai pas le temps de décalquer des zombies sur l'ordi pour me passer les nerfs donc les bichounets vont morfler. De toute façon, de manière générale, il faut l'avouer : cette deuxième partie de saison 5 me déçoit. Je n'irais pas jusqu'à dire que je m'ennuie vu qu'il y a toujours Jensen à mater, mais je ne suis pas super contente et je ne finis plus les épisodes par un soupir bienheureux comme il fut un temps. Bref, attention, boys, attention.
Ce que je trouve râlant, ici, c'est que dans cet épisode, il se produit un truc qu'on n'aurait jamais pu espérer ou presque : ZE réunion de famille. Mary, John et les enfants. Tous réunis. Et je ne dis pas que la fameuse scène de la réunion de famille ne m'a rien fait, hein, du tout. C'est juste que j'aurais voulu que cet épisode déchire sur tous les plans, et il comporte bien trop de failles (même pour moi qui suis totalement acquise à la cause Winchester) pour que je me régale.
D'ailleurs, la faille number one, c'est Anna. Mais qu'est-ce qui leur est passé par la tête, à ces nigauds ? Hello, mais on l'attendait, le retour d'Anna, bordel de zut ! C'est quoi cette manière de nous la ramener qu'on n'y comprend plus rien et que maintenant, elle veut zigouicher tout le monde ? Est-ce que c'est des façons, ça, quand on a eu la chance de se faire culbuter par Dean Winchester à l'arrière d'une voiture, sivouplé ? Est-ce qu'elle ne devrait pas rester là-haut et remercier Papa-Bon-Dieu d'avoir connu bibliquement ce fabuleux spécimen au lieu de tout faire pour qu'il ne voie jamais le jour ??? Si. Nawak, je vous dis.

Plus sérieusement, j'étais prête à trouver que c'était la seule copine de Dean à peu près digne d'intérêt. Outre Jo. En plus, une fois angélisée, elle fait nettement moins cruchasse et ça me plaisait. Sauf que oh hé hein bon.
L'ennui, dans l'histoire, c'est que tout a été construit autour d'une seule chose : les retrouvailles de la famille. On sent que tout est parti de là, de l'envie de faire de jolies scènes dans lesquelles la blonde Mary pourra lancer de longs regards mouillés vers le ciel tandis que Sammy reniflera dans son coin et que Dean serrera les dents.

Et moi, aussitôt que je flaire ce genre d'intention, c'est fichu. Le prétexte, je déteste. Qu'on fasse de jolies scènes autour d'un script potable, oui. Qu'on brode du vide autour d'une scène histoire de faire pleurer dans les chaumières, non. Et Dieu sait que j'aime bien pleurer devant cette série et me désoler pour les Weuh.
Là, la simple présence d'Anna est prétexte à cette intrigue. Du coup, ça tient pas debout. La scène où elle veut soi-disant tuer John est d'une débilité affligeante. Sérieusement. Non mais sérieusement. Elle a besoin de l'appeler à la maison ? De le faire venir au garage ? De jouer avec lui comme un chat avec une fucking mouse ? Nenni. Elle a qu'à faire son truc d'ange, là, et le liquider direct.

J'étais super excitée à l'idée de regarder cet épisode. Mais une fois passée cette scène, malgré la girl-on-girl action entre la rousse et la blonde et Mike et compagnie, j'ai eu toutes les peines à me remobiliser.

Bref. C'est pourtant pas si mauvais que ça, c'est juste un peu trop grossier. C'est pas des ficelles, c'est des câbles haute tension, quoi.
Ok, donc ça c'est fait. Maintenant, il y a quand même des choses qui m'ont plu, là-dedans. A commencer par Dean Winchester qui fait des rêves un peu... euh... clairement ça se mélange un peu dans son petit crâne de piaf, à bichon.

Dean : I take it all back, I love the Devil.

Eh bah voyons !

Et puis le retour de Cas'. Enfin. Fiou. Un Cas' qui commence à vraiment se mouiller pour ses petits potes, au passage. J'ai été surprise de l'entendre dire que Sam est son ami. M'y attendais pas du tout. C'est vrai que s'il voulait, chouchou, il nous liquiderait le Sammy-boy et zou, plus de vaisseau, dans le cul Lulu !

Castiel : The answer is still no. Because Sam is my friend.

(Et comme je suis complètement tordue, j'ai pensé à Gollum : "You don't have any frieeeeendsss.")

Forcément, tout ça n'a pas l'heur de plaire à la connasse. Et puis ça me gave de ne pas connaître leur background, à ces deux-là.
Donc, au moins, dans cet épisode, j'ai bien aimé la complicité entre les frangins et leur petit ange. C'était mimi, ils n'ont pas arrêté de se tripoter.

Bref, toctoc papa maman, le Grand Truc fait sa serpillère et se retient de chialer à chaudes larmes que c'en est presque drôle. Sauf qu'il n'a jamais vu sa mère, le pauvre enfant, donc il trouve qu'elle est très belle.

C'est vrai qu'elle est mimi, et autant je suis plus réservée quant au jeune John, autant la jeune Mary, c'est assez spectaculaire.

Sam : You are so beautiful !
Dean : He means that in a non-weird wholesome family kind of a way.

Réunion de famille, donc.

Ce qui m'a gênée, c'est qu'on est un peu obligés de se dire qu'ils n'ont jamais été comme ça... l'émotion n'est pas super naturelle, je trouve. (Ah ah ah.)
Enfin, c'est peut-être juste parce que je suis contrariée, aujourd'hui. Gnuhm. Brèfle.
En revanche, la scène de la caisse était très bonne. Le "shut up, all of you !" de papa Weuh très fâché, excellent et drôle et c'est là qu'on se dit que oui, on a peut-être affaire au futur John Winchester.

Dean : Wow. Awkward family road-trip.
Sam : No kidding.

Enfin, John découvre la véritable identité de Madame. Ouch. Ca lui fait un choc, il est à deux doigts d'en avaler son tube de gloss.
Evidemment, c'est tout bizarre et tout drôle que ce soit les gamins qui apprennent à Daddy ce que c'est qu'un chasseur. What goes around comes around, comme on dit.
Là où j'ai enfin eu l'impression de raccrocher les wagons, c'est en voyant Dean lancer certains regards à son père, le reconnaître, en quelque sorte, et se dire que oui, c'est bien lui, ce père qui va lui causer tant de soucis.

Il y a tellement de dossier, entre eux. C'est un peu déprimant.
Le Grand Truc, lui, en profite pour indirectement se réconcilier avec ce père, chose qu'il n'a jamais pu faire. Pour lui, c'est quand même nettement plus simple que pour Dean, curieusement. Alors qu'ils ont été en portafaux pendant toute leur vie ou presque.

J'ai souri de la manière qu'a John d'être si choqué en apprenant qu'on peut élever ses enfants à être des chasseurs. C'était évident que ça allait venir, mais ça m'a occasionné un petit plaisir méchant... je kiffe et déteste ce personnage, c'est un truc de malade.

John : How long have you known about this hunting stuff ?
Sam : Pretty much forever. My Dad raised me in it.
John : You’re serious ? What kind of irresponsible bastard let’s a child anywhere near... You know, you could have been killed ! The number it must have done on your head. Your father was supposed to protect you.
Sam : He was trying. He died trying. Believe me, I used to be mad at him. I used to hate the guy. But now, I get it. He was just doing the best he could. And he was trying to keep it together in this impossible situation. See, my Mom, she was amazing, beautiful, and she was the love of his life, and she got killed, and I think he would have gone crazy if he hadn’t done something. Truth it, my Dad died before I got to tell him that I understand why he did what he did. And I forgive him for what it did to us, and I just… I love him.

Et marrant une fois de plus de constater à quel point Dean et Sam ont parcouru le chemin inverse, l'un désavouant son père après sa mort, l'autre lui pardonnant entièrement toutes ses erreurs. Et nous ? On est entre les deux. That's smart.
Le truc que je n'attendais pas, en revanche, c'est que Mary apprenne que ces deux grands serins seront un jour ses fils. Pourtant, ça devenait urgent tellement les boys s'enfoncent dans le nawak. Et évidemment, si Mary les croit, c'est bien entendu parce qu'elle est déjà enceinte, pauvre bibiche.

Ca, c'était une scène magique. Sûrement parce que cette petite actrice est incroyablement mimi et touchante. Pour une blonde.

Dean : When I would get sick, you would make me tomato-rice soup because that's what your mom made you. And instead of a lullaby you would sing 'Hey Jude.' That's your favorite Beatles song.

Mary : I raised my kids to be hunters...

Sniffy. Pauvre petiote. Ca doit lui briser le coeur d'apprendre que ses gamins vont devenir tout ce qu'elle ne voulait pas. Plus encore que le fait d'apprendre qu'elle va mourir.
Bon, dans cette gentille situation, il n'y a pas franchement de solution. La solution, c'est Mike. Qui va mettre tout le monde d'accord en jouant à Dean la grande scène du IV. Qui a un tout petit goût de réchauffé. M'enfin on va dire que c'est bien normal que Dean ait le droit à sa grande scène du IV après que le Grand Truc a eu la sienne avec son Lulu en novembre dernier. Pas de jaloux.
Et là, en plus, le jeune John, ben il se met à relativement déchirer, en Mike.

Hop, au revoir, la gourdasse. (J'étais scandalisée, honnêtement. Quel gâchis. C'est pas possible de gérer aussi mal les gonzesses.)
Alors, concernant l'affaire vaisseau. Le coup de la lignée, j'ai trouvé ça... huuuum. Pas gégé, j'avoue. Ca ouvre de nouvelles portes, certes, mais... je ne suis pas très, très fan, au premier abord. Ca fait un peu beaucoup.

Mike : You’re my true vessel, but not my only one. It’s a bloodline... stretching back to Cain and Abel. It’s in your blood, your father’s blood, your family's blood.

Ok, décidément, le coup des deux frangins...
Après ça, tu diras oui, certainement pas, blablabla, been there, done that. Au final, à part cette histoire de lignée, le Mike ne nous apprend pas grand-chose si ce n'est qu'il n'est qu'amour, miséricorde et tout ça.

Michael : Lucifer defied our father, and he betrayed me, but still. I don’t want this any more than you would want to kill Sam. You know my brother... I practically raised him. I took care of him in a way that most people could never understand. And I still love him. But I am going to kill him, because it is right. And I have to. (Super, ton explication, mec.)
Dean : Why, because God says so ?
Michael : From the beginning he knew this was how it was going to end.
Dean : And you’re just gonna do whatever God says ?
Michael : Yes, because I am a good son. (Au secours.)
Dean : Yeah well trust me pal, take it from someone who knows, that is a dead-end street.
Michael : And you think you know better than my father ? One unimportant little man ? What makes you think you get to choose ? (Ca va, les chevilles, là ? Et le melon, ça va bien aussi ?)
Dean : Because I gotta believe that I can choose what I do with... my unimportant little life.
Michael : You’re wrong. You know how I know ? Think of a million random acts of chance, that let John and Mary be born. To meet. To fall in love, to have the two of you. Think of the million random choices that you make, and yet each and every one of them brings you closer to your destiny. Do you know why that is? Because it’s not random. It’s not chance. It’s a plan that is playing itself out perfectly. Free will is an illusion, Dean. That’s why you’re going to say yes. Oh buck up ! It could be worse. You know, unlike my brothers I won’t leave you a drooling mess when I’m done wearing you ! (Trop aimable !)

Bien, bien, bien. On peut s'en aller, maintenant, s'il vous plaît, monsieur ?
Oui, d'accord, on va ramasser nos affaires, merci.

Bon, ben bonne chance, la team free-will.
En attendant, ouch, que la fin fait mal. Je suis bien aise que Mary et John ne se souviennent de rien, c'était un coup à aller se flanquer sous un train, cette affaire. Mais alors, les pauvres mignons...

Il leur reste quoi ? Cinq ans de bonheur ? Gloups.

Mary : It's okay, baby, it's all ok. The angels are watching over you.

Ouaip. D'un peu trop près, même.
Et hop, on en revient à l'épisode où j'avais percuté, celui des faux anges. Ca, c'était bien chouette, comme clin d'oeil.
Voilà, une fois de plus, je vais conclure cette review par cette question : mais comment FICHTRE vont-ils réussir à retomber sur leurs pattes à la fin de la saison ?
Pour le reste, de manière générale, ça va, hein. Mais le coup d'Anna, ça ne passe pas. Non mais je vous jure, le truc trop inutile, quoi.

 

Réplique du jour

"Sally Shipton. Sparrow ! Sally Sparrow ! Okay, going now. Don't look at me."

(Sally Shipton Sparrow, Doctor Who)

 

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