Le blog de La Sorcière
 

101 : No more good days

Voilà, j'ai donc visionné le pilote de FlashForward, une des séries très attendues de la rentrée. Ma foi c'est... plutôt pas mal. Limite trop. Oui, c'est un comble, j'ai trouvé ça limite trop efficace. Trop bien goupillé, trop premier de la classe. Un peu comme ces pièces de théâtre classiques qui respectent scrupuleusement l'unité de lieu, l'unité de temps et l'unité d'action.
J'ai beau aimer la rigueur, parfois, là, après avoir pourtant passé 42 minutes sans décrocher une seule seconde, je suis un peu agacée.

Ca devient difficile de surprendre, me direz-vous. Les déceptions récentes de Lost, Heroes et autres m'ont rendue assez méfiante, ça me désole, d'ailleurs. Et je reste vraiment choquée par le sort de Virtuality. On préfère un FlashForward à une Virtuality ? Au temps pour la prise de risques. (Vous me direz, si ça se trouve, dans trois semaines, je hurle au génie, ce ne serait pas la première fois et on en rigolera tous ensemble, j'en suis sûre.)

Gros handicap à mes yeux : ça commence rigoureusement comme le pilote de Lost. Le héros de la série ouvre les yeux sur un cataclysme. Il n'est pas sur une île mais à L.A.. Un avion ne vient pas de s'écraser, mais il s'extrait d'une voiture au coeur d'un carambolage. S'ensuivent plusieurs minutes d'apocalypse, de gens qui hurlent, le tout dans la plus grande confusion.

Après ça, on commence à raconter l'histoire. On remonte le temps de quatre heures. Soupir. J'en ai un poil marre qu'on me raconte les histoires de cette manière, j'avoue. Je regarde trop de séries, je crois.

Bref, le positionnement est clair, trop clair, d'ailleurs. Cette série SERA l'héritière de Lost. Qui tirera sa révérence à l'issue de la saison 2010. C'est un petit peu lourdingue. Et la grosse pub pour Oceanic Air. Soupiiiir. Je suis chiante, je sais.

(Ceci n'est pas un Easter Egg. C'est le futur rejeton d'une autruche géante, au minimum !)

L'autre chose qui m'a un poil agacée, c'est de retrouver une fois de plus le sourire pénible de Sonya machin-chose, appréciée dans Lost, tolérée dans The Sarah Connor chronicles, et qui est décidément l'épouse de tout le monde.

De son côté, Joseph Fiennes est potable. Il ne joue ni bien ni pas bien pour l'instant. Sa performance est honnête et professionnelle. De toute façon, j'ai toujours entretenu un petit faible pour lui, je ne sais pas, je le trouve craquounet avec sa drôle de figure.
En plus, son frangin, c'est Voldemort donc il faut l'aimer.
On notera que ça fait un Anglais de plus venu empiéter sur le marché hollywoodien, hihihi.

(Ce qui est con, c'est que ça fait un guest potentiel de moins dans Doctor Who.)

Sinon, ma foi, je crois que dans le genre série américaine bien américaine, il ne manquait que le chien rescapé du cataclysme. Il y a l'enfant, le suicidaire, le médecin, le flic ancien alcoolo, la baby-sitter lubrique, l'ouvrier, le gros clin d'oeil à la guerre en Irak etc etc. Juste pour pas qu'on confonde, des fois qu'on se croirait en Papouasie-Nouvelle Guinée.

C'est donc avec un petit plaisir pervers que j'ai vu tout ça voler littéralement en éclats lorsque chaque être humain sur Terre cesse de fonctionner pendant une grosse poignée de secondes. Forcément, les avions s'écrasent (brrrrr), les nageurs se noient, les chirurgiens achèvent leurs patients, les conducteurs se tuent au volant, la Tour Eiffel est en flammes et les hélicos foncent dans les immeubles.

`

Tout cela est fort télégénique, on adore, on se roule dedans. Et en plus, il y a un kangourou.

Je me suis repassé la scène au moins quatre ou cinq fois tellement c'était incongru. J'ai beaucoup ri. Et adoré le bruit des papattes de la bondissante bêbête sur l'asphalte.

Oui, un kangourou, chéri.

Au pire, vous n'y survivez pas, au mieux, vous vous retrouvez comme un con assis sur vos fesses en pleine rue, ou perché sur le poteau électrique que vous alliez checker. Le champion du monde, c'est sans conteste l'abruti qui se rate avec la balle qu'il comptait se tirer en pleine fiole devant tout le monde. (De préférence. Grande classe, gars. Boulet de niveau 7 sur l'échelle de Mohinder Suresh.)

Après, ce n'est pas tant le mystère qui m'a intéressée (de toute façon, on sent bien qu'il sera mystérieux), mais plutôt la manière qu'a chacun de réagir aux flashes du futur qu'il a eus pendant sa petite absence.
Pour certains, ces flashes, c'est une malédiction. Reprise de la boutanche, infidélité, ou carrément absence de flashes (oups).
Pour d'autres, c'est tout l'inverse. Ze révélation, alléluia, alléluia.
Pour ceux qui n'ont pas de chance, c'est juste la honte.

Bien sûr, les flashes les plus importants sont ceux de notre héros héroïque car c'est lui qui enquêtera sur ce mystérieux mystère. Ca tombe bien, il se voit travaillant sur une mosaïque (terme à retenir, de toute évidence, et concept à la mode) d'indices. On va donc suivre au cours de cette série le développement de l'enquête qui va mener au 29 avril 2010 et au joli mur customisé de notre enquêteur britonnant.

Premier élément de réponse glané au pifomètre : ce type, là, qui remue pendant que tous les autres roupillent comme des Jésus.

Allez, dites-moi que ce n'est pas le seul gus à être resté bien réveillé et qu'ils sont toute une clique aux quatre coins de la planète à s'être baladés pendant tout ce temps, sinon, je risque de faire ma difficile et de dire que c'est vraiment un très joli hasard de tomber sur lui en matant des vidéos de sécurité pendant quatre ou cinq heures grand max.

A part ça, j'applaudis l'apparition d'Alex Kingston qui n'a plutôt pas intérêt à s'éloigner trop de Cardiff si elle ne veut pas se prendre mon pied aux fesses.

(Doctor Who, tout ça, tout ça. Ben quoi, on peut rêver, non ?)

Ca m'a fait tout drôle de voir M. Sulu en sidekick de Joseph après l'avoir vu quelques heures avant caler lamentablement l'Enterprise au démarrage.

(Sacrément mignon, tout de même.)

Et j'ai failli dégueuler en constatant que la fille disparue du barbu, c'est...

Aaaaaaaaah, la copine du Grand Truc !!! On tire la chasse d'eau dans Supernatural et elle revient par le siphon de la baignoire dans FlashForward !

Malgré tout, j'ouvre une rubrique parce que c'était bien filmé, joli, que j'aime bien Joseph... et que j'ai super envie de voir la suite. Au pire, je l'enlèverai si je décide de laisser tomber en cours de route.

 

Humeur du jour

Easy on the coffee, little lady !

 

Pauvre mamy...

Elle n'aura pas fait long feu. Vous y croyez que j'ai dû aller faire un tour dans le Battlestar Wiki pour me souvenir qu'elle se prénommait Shannon, la maman du petit Willy ?

(D'ailleurs, dans BSG, ils l'appellent Evelyn. C'est vrai que ça fait un peu miss météo sur le retour, on préfère Shannon.)

 

Réplique du jour

"It's very simple. Scissors cuts paper, paper covers rock, rock crushes lizard, lizard poisons Spock, Spock smashes scissors, scissors decapitates lizard, lizard eats paper, paper disproves Spock, Spock vaporizes rock, and... as it always has... rock crushes scissors."

(Sheldon Cooper, The Big Bang theory)

 

201 : A new day in the old town

Wow, retour très solide de Fringe !
Enfin bon, retour pour vous puisque moi, je viens juste de découvrir William Bell.
Non, mais même. En fait, ce season premiere est super. On ne voit rien venir de ce qu'on nous donne à becter, et ça, je trouve ça assez génial, c'est exactement le genre de petite blagounette que Fringe doit nous faire le plus souvent possible.
On attend le monde parallèle, Spock et le World Trade Center ? On se retrouve à Vancouver New York avec plein de voitures en travers de la route. Excellent !

Au passage, regardez un peu ce que la magie de la télévision est capable de faire... Cette scène-là a été tournée dans le centre moderne de Vancouver, au milieu des immeubles de verre, des grands hôtels, sans doute pas très loin du front de mer si j'en juge par le petit raidillon qui plonge (et que je ne connais que trop bien, aïe, ouille).
Le monsieur se retourne, nouvel angle de caméra... et en fait, on n'est plus dans le même quartier de Vancouver.

C'est dans le centre historique de la ville qu'on suit les errances du type étrange qui va s'avérer être un... métamorphe. Tadaaaa !

A part ça, ben je trouve que le changement de lieu de tournage se voit comme le nez au milieu de la figure. Ca doit être parce que je le sais, mais je trouve que Fringe saison 2 ressemble beaucoup visuellement à Supernatural. J'y reviendrai en reviewant le deuxième épisode, assez atypique.
N'empêche... ça me gêne un peu. Surtout pour Harvard dont le bâtiment principal est rouge quand les acteurs ne sont pas devant... et blanc quand ils se trouvent à l'extérieur du bâtiment. Hem. Faut le savoir pour remarquer, j'imagine, mais bon...

Hihihihihihi !
Et donc, effectivement, comme je le supputais, Harvard est désormais filmé à UBC, l'université de Colombie Britannique, ce qui explique pourquoi on est tombés sur eux là-bas, exactement devant ce bâtiment. Il ressemble d'ailleurs beaucoup à l'institut de théologie qui héberge, dans un autre univers, l'Athena Academy.
Voilà. On y reviendra.

Solide entrée en matière, donc. Difficile de décrocher. Il n'y a guère que la nouvelle cops de Peter (attention, je la surveille, celle-là) que j'ai trouvée un peu faible dans les genoux. Trop jeune, trop insignifiante, trop pas crédible. En plus, elle nous fait le coup de la Bible, alors là, au revoir mademoiselle !

Bon, évidemment, deux trucs... allez, trois, se détachent le plus dans cet épisode. D'abord, Olivia... qui ne met pas sa ceinture de sécurité !!! C'est pas bien, ça, jeune fille, même quand on se la pète moi j'voyage dans les mondes parallèles ! TOUJOURS attacher sa ceinture de sécurité !

Moralité, elle nous fait un superbe vol plané à travers le pare-brise.

Problème : ça fait une heure que sa voiture est accidentée. Je vous dis pas le SURSAUT que j'ai fait !

(Je crois même que j'ai un peu crié. Pourtant je savais que ça allait arriver puisqu'un des figurants à la gare avait dit qu'Anna tournait ses scènes avec des cicatrices et qu'elle avait un accident de voiture. Merci pour les spoilers, monsieur le figurant !)

Evidemment, limite on nous l'enterre et tout le monde se met à larmoyer... difficile de faire de même car on se doute bien qu'ils ne vont pas nous l'occire tout de suite, la petite poulette.

Ca reste quand même très intéressant de voir le vieux à la limite des sanglots et d'apprendre que le soir même, il va faire une grande balade avec Prince Valium et ses compères.

Pareil pour le petit Peter qui lutte contre son chagrin à coups de grandes lampées de whisky sec, comme un homme qu'il est.

J'avoue que j'ai adoré le duo inédit Peter/Broyles.

Il a beau serrer ses drôles de mâchoires, le pépère, pté, il a l'air bien atteint lui aussi.
Enfin on s'apprête à débrancher la douce enfant et Peter va pour l'embrasser (on ne saura jamais où) lorsque...

La chère petite se met à nous déblatérer du grec !

(Note pour plus tard : ne boire ni thé ni café devant Fringe. Jamais. Too dangerous.)

J'ai trouvé la gestion du choc tout à fait crédible. Sans blague qu'elle a les mains qui tremblent, eh oh. Ca arrive aux meilleures, hein, d'avoir les mains qui tremblent après un truc pareil. Surtout quand on est persuadé qu'on a un tueur aux trousses. Ce qui n'est pas tout à fait faux.

Histoire de corser le tout, ce tueur est un métamorphe, donc. Très originale la manière qu'a ce brave caméléon de se transformer. Je n'avais jamais vu ça et c'est vraiment pas mal pour relier ça avec la chose scientifique. Si ça avait été un pauvre chien qui se transforme à chaque pleine lune, on aurait bien rigolé.
Cette charmante personne communique avec... euh... l'autre monde, sans doute... au moyen du truc le plus COOL que j'aie vu depuis longtemps... Un ordi ? Une faille qui pue le soufre ? Un mur de flammes ? Un puits sans fond ? Vous n'y êtes pas du tout... Une machine à écrire. Vintage. Alors ça...

(On rigole, on rigole... mais la vilaine machine à écrire veut tuer Olivia ! Iiiiick !)

Pendant ce temps, un méchant sénateur veut faire fermer les affaires non-classées... euuuuh, la division Fringe veux-je dire. (Pardon mais avec le gros plan sur la télé et Mulder dedans au début, ça m'a troublée.)

Ce brave monsieur nous sort un discours du feu de Dieu, et il ne la ramène pas trop après ça, le petit sénateur zélé.

Broyles : Yes, senator, I have a job. The same job I have had in three administrations and six wars : to defend our national security. And I assure you we are not secure. Yes, sometimes a threat is familiar. But I have come to learn that sometimes it is far worse. And when it is worse, when the threat is unimaginable, that is when we are at the door. And you should thank God for that.

En guise de punition... euuuuuh, de récompense, Broyles a droit à un très gros bisou de sa petite camarade de classe Nina.

(Je l'ai vu venir, la coquine. Ouh là mais c'est qu'elle va... ah, c'est fait, donc. )

Gourmande !

En tout cas, Broyles qui boit, Broyles qui est triste, Broyles qui chope, Broyles qui est à CA de sourire à Peter... Wow. C'est la fête du slip, mon petit Phillip.

(Je vous assure qu'il ENVISAGE de sourire, là !)

Broyles : You surprise me, Mr. Bishop.
Peter : Thanks.

Et même que c'est un petit peu aussi la fête du petit Peter qui a droit à une crème anglaise pour son anniv'. Et à une vache coiffée d'un chapeau pointu.

Toi aussi fais-toi organiser un anniversaire par Walter Bishop, le roi de la fiesta incongrue ou inconvenante, comme tu veux tu choises. Clairement, y a un filon à exploiter. J'apprécie tout particulièrement le fait de battre le sabayon entre la bouse de vache et la boyasse du monsieur mort, personnellement.

En revanche, c'est pas trop trop la fête de l'agent Charlie Francis, dites voir.
Déjà, la scène où il est tout gentil avec Olivia, ben c'était une scène d'adieu, et c'était très joli.

Ensuite, Peter est un âne. Pardon, mais sachant qu'il y a un métamorphe dans le coin, tu y crois tout de suite, toi, que le gars il est blanc comme neige alors que tu trouves un cadavre par terre ?
Je peux vous dire que ça, c'est quelque chose qui ne serait JAMAIS arrivé avec les frères Winchester. Ils auraient mis tout le monde d'accord en chatouillant les pieds du suspect à coups de gros sel, d'eau bénite ou de lance-flammes !

Au revoir, donc, mon pauvre Charlie. Je comprends mieux pourquoi les gens avaient l'air si étonnés de voir Kirk Acevedo sur nos photos du tournage à UBC, maintenant.

Euh, sinon, je serais curieuse de savoir comment Olivia connaît les mots que la maman de Peter lui disait le soir avant le dodo.
C'est très futé, en tout cas, de ne rien nous révéler de ce qui s'est passé dans l'autre monde lorsqu'il y était. De ne pas lâcher un mot sur le mystérieux M. Spock Bell. J'imagine que tout ça va se développer avec une lenteur exquise tout au long de la saison et que la prochaine apparition du sieur nous fera encore sauter au plafond. Hi hi. Ca démarre quand même très très bien, tout ça.

Et non, je n'ai pas vu l'Observateur ! J'étais trop occupée à admirer Vancouver. D'ailleurs, je suis très emmerdée, je ne comprends pas où ils ont tourné Washington.

Soit ils sont allés à Victoria qui est la capitale de la Colombie Britannique pour filmer des bâtiments administratifs car il y en a pas mal, et des bien vieux, soit ils ont tout monté en images de synthèse et vu la dégaine de la coupole derrière, ça ne m'étonnerait pas qu'il n'y ait que les escaliers de vrais. Si quelqu'un à la réponse à cette question, je suis très très curieuse.

Ce bâtiment-là me dit également fortement quelque chose mais je n'arrive pas à le remettre... peut-être qu'en repassant mes photos...

Ah, et puis ça...

Hi hi ! C'est pas "notre" côté, mais c'pas grave, c'est chouette, quand même !

 

Humeur du jour

Cette porte d'ascenseur m'angoisse un peu.

 

Réplique du jour

"I am not going to watch the Clone Wars TV series until I've seen the Clone Wars movie. I prefer to let George Lucas disappoint me in the order he intended."

(Sheldon Cooper, The Big Bang theory)

 

YES!

Prems ! Gougle m'aime ! Trop la classe !

 

201 : Vows

I do !!! I do !!! Rah, merde... encore raté.

...

...

...

Bon, c'est un peu couillon parce que je n'ai pas eu le temps de terminer ma review d'Epitaph One, l'épisode jamais diffusé. C'est d'autant plus couillon que je dois être la seule au monde à ne pas avoir aimé cet épisode.

Je comprends très bien qu'il n'ait pas été diffusé parce que vu la perplexité dans laquelle il m'a plongée, je ne suis pas sûre que ça valait la peine de courir le risque auprès de tous ceux qui regardent cette série de manière un peu détachée.
En fait, si j'ai apprécié de voir nos personnages dix ans plus tard, je n'ai pas aimé qu'on me "spoile" le futur. On sait déjà que la Dollhouse est dangereuse et peut s'avérer destructrice et que quand on donne aux gens ce qu'ils désirent le plus sans aucune restriction, ben c'est foutu.
Je n'ai pas aimé les nouveaux acteurs et ça m'a énervée au plus haut point de voir débarquer la petite Molly de Heroes.
Il n'y a que Whiskey que j'ai trouvé géniale ainsi que Topher (et Adele, aussi), d'ailleurs, c'est encore eux que j'ai le plus aimé dans ce premier épisode de saison 2.
Hélas, Helo me paraît quelque peu grillé depuis qu'il bosse pour la Dollhouse et qu'il a endossé le rôle charmant de proxénète de sa chère Carolaïne. (Excusez-moi, je pars m'esclaffer pendant dix minutes et je reviens.)

En ce sens, la scène de la nuit de noces, outre qu'elle m'a fait pousser les hauts cris (d'horreur), était bien révélatrice.

(Enfin franchement, il n'est pas net, ce garçon. Il pouvait utiliser n'importe quelle doll pour cette mission et il jette Echo dans le lit de (of all people !) Bamber. Faut pas être bien, quelque part, ou alors aimer se faire du mal !)

Ah, comme il a honni les clients d'Echo (surtout un, souvenons-nous en) qui se la louaient pour la sauter tranquillou. Eh bien là, Echo se fait sauter, certes, mais par Jamie Bamber, y a pire quand même.
Et Helo est très jaloux, ça le rend malade. Et il est très beau quand il est malade, Serge.

(Heureusement qu'il est très malheureux, ça lui va très bien au teint de tirer la tronche. Et de faire des pompes. Uhuh.)

Bref il est trèèèès mal barré, Helo. En plus, il se fait gauler par Adele qui étrenne sa nouvelle (oh mon Dieu !) coupe de cheveux et qui a très bien compris pourquoi il avait échangé sa place contre celle de Mellie/November/Madeline. (Qu'on reverra si j'en juge par une petite réplique d'Epitaph One.)

Moralité, Adele ayant capté que Helo en pince sévère (ou autre) pour Echo, il devient le client idéal pour être son guetteur. On appréciera l'ironie de la chose. Maintenant Echo va pouvoir promener sur lui son doux regard vide et adorateur, il va trop prendre son panard.

(Oui, enfin, pour l'instant, c'est elle qui le prend.)

J'ai vaguement apprécié le fait qu'ici, Echo soit mandatée pour jouer les agents triples. C'est une doll. Qui joue une enquêtrice. Qui joue les jeunes mariées. Pour faire épingler son canon de mari qui a des hobby un poil dangereux. Pas mal.

Le problème reste néanmoins toujours le même : comment je vais pouvoir continuer à regarder cette série sachant que j'exècre son personnage principal. Que je ne supporte même pas le générique. Où on ne voit que SA gueule, à ce petit cafard. Whedon est amoureux d'elle ou quoi ???

Une fois de plus, n'empêche, j'ai adoré l'intrigue de Whiskey. Qui sait désormais qu'elle est une doll et qui se farcit le rôle de docteur tout en sachant qu'il a été construit de toutes pièces. Il y a de quoi vous rendre cinglé, non ?

Eh bien c'est exactement ce qui lui arrive, ou presque.
Et elle est méga-flippante, à coller des rats dans les placards de Topher qui en a une peur panique...

Jusqu'à venir l'entreprendre direct dans son pucier. (Sympa, au passage, de découvrir que Topher dort dans la Dollhouse.)

(Franchement, moi, tout odieux et désagréable qu'il soit, je le trouve assez craquant et je n'en aurais fait qu'une bouchée ! )

Pauvre Topher. Chaque fois qu'il arrête d'être un génie puant d'arrogance, il me fait trop pitié. Après l'avoir vu complètement dingo dans Epitaph One, je ne le regarderai plus jamais de la même façon.

Et puis quand il avoue à Whiskey qu'il n'a rien fait pour qu'elle le déteste, bé...

Topher : I didn't make you hate me. You chose to.

Sniffy.
Ca, vraiment, j'ai adoré. Et j'ai adoré la situation impossible dans laquelle se retrouve la pauvre Whiskey. (Déjà qu'elle a un nom pas facile.)
Elle sait qu'elle n'existe pas, mais malgré tout, elle est terrifiée à l'idée de disparaître. A l'idée de ce qu'elle retrouverait si on lui rendait sa véritable identité. Brrrrr...

Topher : Why didn't you find out who you really used to be ? You had your chance. Maybe DeWitt would even re-imprint your old identity. You've earned it.

Claire : Because I don't want to die. I'm not even real. I'm in someone else's body, and I'm afraid to give it up. I'm not better than you. I'm just a series of excuses.
Topher : You're human !
Claire : Don't flatter yourself.

Vlan.

En plus, la pauvre gosse, quand elle voit ce que la Dewitt est prête à faire pour réparer son Victor et qu'elle, que pouic, y a de quoi se sentir aimée.
Bref, après ça, Claire/Whiskey prend son envol... bien dommage.

Amy Acker quitte la série et je n'ai jamais bien compris pourquoi elle n'était pas actrice régulière. Sans doute parce qu'elle aurait fait trop d'ombre au personnage et à l'actrice principale. (Tiens, prends ça, ma Dushku, c'est gratos, ça fait plaisir.)
Son personnage devenait vraiment super intéressant et elle jouait la doll mieux que personne. Franchement, je la regretterai.
Dans cet épisode, elle a été superbe dans toutes ses scènes. Avec Boyd, avec Echo. C'était vraiment excellent.

Bon, à part ça, il pleut encore des baffes dans cet épisode. Faut arrêter deux secondes, quand même, avec ça. Non mais n'importe quoi, le Ballard qui la cogne pour la réveiller, mais il est pas net, lui !

Alors ça, vraiment, j'ai trouvé ça complètement con et inutile et je sais qu'elle est tonique et bien foutue, sans doute ceinture noire de karaté ou que sais-je et que c'est très sympa de la voir flanquer des bourre-pifs à de grands gaillards nourris au grain, mais il faut ar-rê-ter ! C'est ridicule, là. Helo, s'il veut, il la casse en deux sur son genou, la petite dame. Alors il faut cesser d'essayer de nous faire croire qu'elle peut lui mettre la pâtée.

Par contre, c'est vrai que c'était sympa de voir Helo et Apollo se taper comme au bon vieux temps de BSG... oh ça leur est pas arrivé souvent, mais du coup on regrette un peu.

(L'histoire ne dit pas si Jamie a dû grimper sur un escabeau.)

Bon, les filles, on a quand même un peu envie de donner des coups de tatane par en dessous à la Dushku qui s'épouse Jamie Bamber en début d'épisode et Tahmoh Penikett à la fin, non ?

Les fiançailles, c'est lorsque Echo confie à Ballard qu'elle se souvient de toutes ses missions.

Et une petite cérémonie intime lie nos deux futurs pète-couilles d'amants terribles lorsque Ballard accepte de devenir l'ange-gardien d'Echo.

Bref, ça y est, la porte est ouverte vers Epitaph One. Et franchement, ça me fait vraiment chier de savoir ce qui finira sans doute par se passer.
Ca me gaaaaave, cette mode des flash-forward ! Ca me gaaaaaave, arrêtez ça, maintenant !

(Le pire c'est que j'ai regardé le pilote. De FlashForward.)

Au final, j'ai trouvé ça un peu faible, comme début de saison. C'est vrai que c'est pas simple avec Bamber qui me fait de l'oeil, mais... quand je vois le season premiere de Fringe à côté, il n'y a quand même pas photo.
C'est peut-être débile, de comparer ces deux séries, mais je ne peux pas m'en empêcher, elles ont le même âge et je les regarde en parallèle, donc c'est difficile de ne pas le faire.
Attendons la suite...

 

Réplique du jour

"We will never be done if we birth two every time one moves out, that's just math !"

(Lynette Scavo, Desperate housewives)

 

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