Le blog de La Sorcière
 

Humeur du jour

La journée looooose ! Allez-y, enterrez-moi vivante comme cette pauvre Nikki, il manque plus que ça au tableau !

(Bon, pas de review ce soir, désolée, vous êtes trop nombreux à venir, ça a fait bugger le photobucket du Dark Side qui vous avait préparé un billet très rigolo avec amûûûr pendant que je me débats avec une grosse échéance pour demain et le tout-venant. On fait de notre mieux, désoyée ! J'espère pouvoir poster la review de Frenzy demain, mes petites cailles, je fais mon possible et vous bise.)

 

Encore un petit effort, là...

On y est presque !

Oui, presque j'ai envie de démarrer la saison 6. Presque.

 

Réplique du jour

"Goodnight, tiny humans."

(Eric Northman, True blood)

 

413 : Fire in the ice

Un petit épisode bien sympa... qui vaut principalement pour les très spectaculaires scènes de hockey sur glace que nous offre l'ami Boreanaz.

Nom d'un petit bonhomme ! Mais cet homme-là est torride, sur des patins ! Incroyable, je n'aurais jamais cru qu'il sache faire des trucs pareils sur de la pauv' glace !
En plus, tout harnaché comme ça, par ma barbe, il est plus vrai que nature !

C'était vraiment incroyable d'ouvrir le bal là-dessus, je ne savais plus où me foutre !

En plus, avec Cam, Sweets et Bones au bord de la patinoire, c'était le festival !

J'étais quand même un peu désolée de voir ma Bones si peu échauffée par ce viril spectacle alors que Cam, elle, est sur le point de balancer sa culotte par dessus les vitres de protection.

Merci à Bones en tout cas de nous offrir ce charmant intermède musculeux.

Oui, Bones, ce sont les vestiaires, et oui, il y a des messieurs tout nus, alors sur ce, tschüss !

Hum.
Bon, mais ce n'est pas tout. C'est aussi intéressant parce que pour la première fois, roulement de tambour mesdames et messieurs, Booth est suspect. La carcasse du jour appartient à son ennemi intime du bac à sable... euh, de la patinoire, ce qui fait de lui le suspect numéro un, l'homme à abattre, quoi.

C'est frais, c'est goûtu, ça traîne là depuis trois semaines, on se croirait dans mon frigo.
Après un petit temps pour digérer la nouvelle, voyez-vous que ça amuse cet animal-là. Ah ah ah, je suis suspect d'un meurtre, les mecs, trop qu'on s'marre, nan ? Quelqu'un pour mettre une baffe à ce garçon histoire qu'il retrouve la raison ?
Mieux encore, l'enquête étant confiée à une collègue blonde et bien pète-miches, que fait cet inconscient ? Il la drague. Faut dire qu'on a une cliente, aussi.

L'agent Perotta, donc, que je déteste déjà de tout mon être.

Mais elle a le mérite, aidée de ce foie jaune de Sweets, de nous remettre un sujet très sympathique sur le tapis : les petites crises de violence de Booth. Eh oui, ça faisait longtemps qu'on n'en avait pas parlé, m'enfin il ne faut pas oublier que naguère, Booth nous a occis un clown en plastique, c'est très grave, cela, et passible de la peine capitale en territoire clown, à savoir avaler son poids en barbapapa.
Toujours est-il qu'en voyant le Booth à l'oeuvre sur une patinoire, ben on se le remet très bien, là, le clown.

D'autant qu'il faut voir le Booth partir en javel aussitôt que le tandem Sweets/Perotta évoque son paternel qui ne suçait pas que de la glace et qui avait la main leste.
C'est bien, je trouve, de nous écorner un peu notre gentil héros... ça le rend très très vivant.

Et j'ai beaucoup aimé sa confrontation avec Sweets qui se tricote une belle assurance depuis quelques épisodes.

Très bon.
Sinon, pour les petites choses rigolotes, Hodgy m'a bien éclatée, avec ses poissons. Et quand il sort son mixer, chaque fois, je manque de m'évanouir.

Une petite assiette de bouillabaisse ? Anyone ?

Sinon, j'ai beaucoup aimé l'intervention de Kendra, la tueuse de vampires. Manquait plus que la Gellar et la Dushku. Et l'autre grand pendard de Marsters, mais bon, on va pas le réclamer trop fort déjà qu'on va se le coltiner dans Caprica.

J'ai écrasé une petite larme en voyant Bones si inquiète que son Booth se mange une dérouillée sur la glace.

Mais ça lui va si bien, de se prendre des bourre-pifs.

Et j'ai trouvé ça presque mignon qu'on nous brandisse vaguement la menace d'une séparation de notre équipe de choc alors que de l'autre côté, on découvre que c'est un membre de son équipe qui a tué l'esquimau-glacé du jour. Pour l'équipe, justement.

Et puis... la scène finale sur la glace... rah. Mais cépapossib' !

Oh, ma chère Bones, je crois que vous avez chu !

Ils sont tellement chou tous les deux, là, à se tenir la main pour patiner comme des petits amoureux, rgnihihihi !

Booth : Hey, you know what ? Forget about Agent Perotta. Alright ? Nothing's gonna to change between me and you.
Brennan : Well, entropy is a natural force that pulls everything apart at a subatomic level. Everything changes.
Booth : Not everything Bones. Not everything.
Brennan : You're gonna make me fall !
Booth : I'm never gonna make you fall. I'm always here.

N'enmpêche, ils ont l'air tellement heureux de tourner ces petites scènes que c'est pas possible de douter d'à quel point David et Emily sont des shippers dans l'âme. Je crois que David disait dans une interview récemment qu'il n'en avait rien à taper des enquêtes. Tout ce qui l'intéresse, c'est le Bones and Booth stuff.

 

Réplique du jour

"You know what ? They keep trying to split us up, but they never ever will."

(Rose Tyler, Doctor Who)

 

Humeur du jour

Mes bébééééés !

Oui, bon, j'explique : aussi étonnant que cela puisse paraître, pendant, bfouuuu, longtemps, j'ai gardé des gnenfants (mais que des gentils parce que les méchants, je les laisse à leurs parents, merci bien) histoire de me faire un peu d'argent de poche.
Mes derniers, je les ai fini d'élever en douceur il y a un an et demi seulement. Je ne pouvais pas me résoudre à les refiler à une autre nanny. Eh oh, mes bébés, j'ai dit !
La plus petite finissait son CM2, et fallait bien voir aussi à ce que cette enfant-là sache faire ses devoirs toute seule, à la fin.
Ce fut le cas.
Avec sa soeur, elles sont donc mes petites dernières, et franchement, elles sont aussi mes préférées de toute ma carrière. Des enfants adorables, chieuses, c'est normal, mais surtout drôles, intelligentes et aimantes, assez pour faire de moi leur grande soeur d'adoption. Je les ai accompagnées pendant cinq ans, et là, ça fait un an et demi que je n'ai pas vu la plus grande, qui va désormais sur ses (aïe !) quinze ans.
Et j'ai le trac, elle a dû tellement changer.
La petite est toujours mon bébé, celle que j'emmenais chez l'orthodontiste le jeudi soir, mais la grande, c'est sûr, elle va me manger la soupe sur la tête, me parler de son petit copain et tout ça. C'est horrible !

Mais je suis quand même sacrément fière. Ouais, je crois que j'ai fait du bon boulot, quand même, avec ces deux-là.

Vous me direz, maintenant que j'ai une filleule toute neuve sur les bras, va pas falloir que je me ramollisse ! *se retrousse les manches pour affronter le petit Noyau*

 

412 : Double trouble in the panhandle

(Merci les requêtes qui m'ont redonné envie !)

Hé bé dites donc, quelle agréable, voire même quelle formidable surprise !
J'ai regardé cet épisode hier, et wow ! Je me suis reprise d'un amour pour Bones et Booth, un truc de fou ! Je les ai trouvés adorables, frais, mignons comme tout, et surtout, quelle alchimie !
Après ce début de saison un peu tiédasse, on dirait qu'on revient aux classiques. En regardant cet épisode, j'ai eu l'impression de retrouver Roxie et Tony, c'était jouissif. Et avec quel enthousiasme et quel plaisir nos deux enquêteurs jouent le jeu des forains, c'était un plaisir de les regarder faire.

Bref, je me suis beaucoup amusée devant cet épisode, autant que Bones et Booth.
Même le cas du jour était super mignon. Bien barré, comme il se doit, puisque dès le début, ça fuse de toutes parts.

Roh, les deux flics qui se disputent trois caillasses desséchées, là, ils valaient bien le jus aussi.

Brennan : According to my GPS it's about where Texas turns into Oklahoma.
Booth : Oh, great. Right in the middle of a jurisdictional pissing contest.

Ensuite, le festival continue avec le cadavre du jour. Qui est en fait deux cadavres. Sauf que pas tout à fait. Des jumelles. Siamoises. Rien que ça.

Et pour couronner le tout, on nous ressort Mr. Nigel-Murray qui est toujours très en forme et qui fait toujours autant marrer ces dames.

Camille a beau faire tout ce qu'elle peut pour rester sérieuse, je sens bien qu'elle a un gros faible pour ce garçon. Déjà, sa précédente visite m'avait valu quelques savoureuses captures et répliques, et là, paf une fois de plus. Bones, elle, serre les quenottes, mais Camille, elle rit très fort dans le dedans d'elle-même, ses grands yeux pétillent, elle montre ses dents bien blanches. Elle l'adore, son Nigel-Murray. Faut dire qu'il est gratiné.

Au passage, je commence à bien me faire au principe des petits internes qu'on fait tourner histoire qu'ils servent un peu à quelque chose.
Et puis je n'aurais jamais cru que le fait tragique d'être née reliée à sa soeur puisse donner lieu à des situations aussi drôles. Genre Angela qui rappelle aux copains que euh, bon, ça va aller, quoi, on va peut-être réussir à les identifier, là ? Qui s'en va pendant trente secondes. Et qui revient. Ayé.
J'ai trouvé ça hilarant et j'en ai un peu honte.

(Eux pas du tout, remarquez ! )

Mais enfin tout cela n'est rien face à la grosseuh-rigoladeuh de l'épisode, c'est-à-dire Bones et Booth, enfin, que dis-je, Buck et Wanda, oserais-je les appeler Boris et Natacha... dans un numéro exceptionnel : le lancer de couteaux.

Mon Dieu que j'ai ri. Impossible de ne pas se rouler par terre tellement ils ont l'air de s'amuser ensemble. On dirait qu'ils sont en colo, on a envie de leur rappeler toutes les trois secondes qu'ils sont dans un cirque pour élucider un meurtre, et pas pour faire les idiots dans la sciure.
Et vas-y que j'agite la caravane pour faire croire qu'on nique, et vas-y que je m'assieds sur tes petites dentelles, et vas-y que je fonce comme un jacky sur mon side-car avec mes lunettes ridicules.

Oh mon Dieu !
Et quand est-ce que je respire, moi, je vous prie ???

Le pire, c'est sans doute le sérieux à toute épreuve de Bones qui est à fond à fond, même quand il est question que Booth lance des couteaux à trois millimètres de sa précieuse couenne. Wow.
D'ailleurs, non seulement elle est à fond, mais en plus, elle est supeeeer sexy ! Sans mentir, les gars, on attendait ça depuis Wonderwoman, quoi ! Enfin Bones en petite tenue !

Ca, c'était quand même assez énorme. La confiance qu'il faut avoir. Et ma Bones, toute frétillante de jouer les artisses, qui remet DEUX fois le couvert pour que son Booth fasse l'étalage de ses talents de lanceur de couteaux, sans doute aidé par la moustache de vainqueur qu'il s'est scotché sous le blase.

Bones : What's with the mustache ?
Booth : What ? I thought it would add a nice Russian flair.
Bones : It looks like a small animal.

*imagine Booth avec un écureuil mort sous les narines*

D'ailleurs, la Bones s'éclate tellement que ça en devient presque gênant pour les squints qui n'en peuvent plus de se marrer grâce à la webcam innocemment installée sur leur demande.

Cam : Is it me, or does she seem a little too into this ?
Sweets : Well, there is of course a sexual component to an act of this sort, the knife representing the...
Cam : We get it.

Oui, on a bien bien compris, là !

Wouhouh, quelle petite coquine, cette Bones !

Bref, même la résolution de l'enquête est mignonne comme tout. Passionnées par leur boulot, les deux siamoises voulaient tenter un nouveau numéro sur la corde raide et sont tombées dans le filet, se cognant mutuellement la tête.
Pour sauver le cirque d'une procédure judiciaire, Mr. Muscle les a enterrées tendrement dans le désert.
Pas de meurtre, donc. Et un joli voyage dans le monde bien fermé des petits cirques... Let's shake some dust, que je me suis dit en pensant très fort à Samson, Jonesy, Rita-Sue et les autres.

J'ai adoré le petit réveil de Bones et Booth (mais où ont-ils dormi, y a un qu'un lit !!!), encore tout barbouillés de leur performance de la veille, sortant boire le petit café tout seuls. C'était trop mignon et innocent et tout.

Dazvidania, Boris et Natacha... suis pas près de vous oublier.

(Et pas merci pour la chanson de merde que j'ai dans la tête, maintenant. Une chanson de gnards à la con, là, avec la Troïka, petit Boris et Natacha. Pas merci !)

Sinon, je n'ai pas oublié qu'on apprend dans cet épisode que Sweets a été adopté, et que sa maman en vrai, c'était une foraine... quand je vous disait qu'il aurait pu être Gormagon !!!
Ah, et pour la petite histoire, si "Natacha" porte un bandeau, c'est parce qu'Emily s'était vraiment flingué le noeinoeil. Ca l'empêche pas d'être canon comme jamais. Au contraire, même. Ouh la coquine !

 

Samedi, dimanche, lundi.

Non parce que bon.

 

Réplique du jour

"The eyes can mislead, the smile can lie, but the shoes always tell the truth."

(Dr Gregory House, House MD)

 

109 : The dreamscape

Petit à petit, Fringe entre vraiment dans ma vie de sériphile et ça, c'est chouette...
Il y a vraiment des scènes surréalistes et qu'on est sûr de ne voir nulle part ailleurs. L'attaque des papillons tueurs, par exemple. C'est pas énorme, ça ? Si. Franchement, c'est du nawak de chez nawak et pourtant, ça fait bien flipper.

Quand on arrive à rendre aussi flippant un truc aussi con, anodin et familier qu'un papillon, ben c'est déjà en partie gagné.
Et si cette scène nous glace, c'est peut-être un peu aussi parce que le pauvre gars se défenestre sauvagement et qu'on n'aime pas bien les gens qui se défenestrent du soixante-douzième étage. C'est pas très très agréable, et puis ça ne nous rappelle des souvenirs pas forcément très fun.

Et là, à peine on a le temps de se remettre des papillons tueurs que... paf ! (C'est le cas de le dire.)

(Là-dessus, mon gentil générique tout mignon, roh, j'adore.)

Voilà, ça, c'est une des forces de cette série encore très jeune : des scènes d'ouverture qui arrivent parfois à vous couper le souffle.
A part ça, j'avoue que je m'attache de plus en plus à nos personnages. Et je m'intéresse de plus en plus à eux, aussi. Je commence à beaucoup aimer Olivia, son petit monde, sa petite fierté, sa petite fêlure.

Et ses rares et adorables petits moments de délire.
D'ailleurs, c'est aussi cet épisode qui m'a mise sur la piste de ze big wéveulécheune.
Notamment les mails qu'Olivia reçoit de John.

Et puis sa balade dans le "tank" et sa rencontre avec le John de ses souvenirs... avec qui elle parvient presque à communiquer. Brrrr. Finalement, il est nickel, lui, dans le rôle du fantôme, du gars qui n'est pas franchement là, mais qui l'est toujours un peu.

Peter, aussi, m'a interpelée, dans cet épisode, en allant "aux matelas" pour son laideron maltraité.

C'est pas mal de voir qu'il a eu une vie "avant". Même si c'est avec ce genre de radasse inintéressante qui se fait battre comme plâtre. Et c'est sympa de voir Peter faire son oeil amoureux avant d'aller rosser d'importance le malotru.

Quant à Walter, c'est toujours une joie, un bonheur, et on ne se lasse pas d'écarquiller les yeux devant ses répliques toujours plus démentes.

Walter : Uh oh.
Olivia : What ?

Walter : I just got an erection. Oh, fear not, it's nothing to do with your state of undress. I think I simply need to urinate.
Olivia : That's good to know.

Bien sûr, exceptionnel, le fait de découvrir que l'homme aux papillons s'est defenéstré tout seul, comme un grand. Et la scène où le pauvre bougre de l'hosto se tranche lui-même la gorge était complètement WTF. J'ai adoré.

Enfin, ça, c'était...

Hé hé.

Et oui, j'ai bien vu l'Observateur près de l'ascenseur !

(J'insiste pas plus sur les reviews, hein ? Vu que j'ai beaucoup d'avance au niveau du visionnage, je ne saurais pas rentrer davantage dans les détails... je ferai plus d'efforts pour la saison 2.)

 

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