Le blog de La Sorcière
 

Episode IV : return of the geek... fesse-à-fesse avec Joseph...

Vous le cherchiez ? On l'a trouvé !

Eh oui, hier, c'était journée citadine (on ne s'en lasse pas malgré le cagnard) et on est reparties sur les traces de Joe Adams alias Joseph Adama.
D'abord, on a décidé de pousser les portes de la bibliothèque municipale pour y découvrir une petite galerie très sympathique qui va certainement devenir notre deuxième QG après Waterfront Centre. (Eh oui, c'est climatisé.)

Faut dire qu'on est très gentiment invités à entrer ou à s'installer sur la terrasse.

L'occasion de déguster un bon thé glacé, ce genre de choses. Et de faire un peu de shopping.

Ensuite, ça faisait plusieurs jours qu'on le guettait : le bistro où Joseph Adama et Daniel Graystone vont partager un silencieux café et une clope tout aussi silencieuse.

(Capture de Caprica)

On est passées devant à plusieurs reprises en bus pour aller à Stanley Park, et ce n'est que la deuxième fois que j'ai reconnu le café d'en face, le fameux Yagger's qu'on aperçoit de l'autre côté de la rue dans le pilote de Caprica. (Ah, vous avez vu, moi aussi je sais trouver des trucs !)

(Capture de Caprica)

Bienvenue, donc, au Smile Restaurant, où on vous accueille... avec le sourire !

(Capture de Caprica)

On était trop contentes de pouvoir s'asseoir exactement à la même table qu'eux, c'était la seule encore libre en vitrine. Je vous dis pas comme on était ravies de poser nos augustes postérieurs exactement au même endroit !

Soso a pris la place de Daniel, et moi celle de mon cher Joseph. Et on est restées là, à siroter nos boissons, en s'étonnant de voir à quel point le décor est kitchouille.

Le patron est très sympa, cela dit. Il nous a expliqué que son établissement était assez vieux, au moins cinquante ans, et que du coup, beaucoup de productions venaient filmer ici. On n'a pas trop osé poser de questions, mais comme c'est tout près de chez nous, je pense qu'on y retournera.

Et pour le petit détail qui tue... ben ils n'ont vraiment pas changé grand-chose, juste fait quelques collages au dessus de la vitrine... même les serviettes et les salières sont les mêmes.

(Capture de Caprica)

Et non, j'oserais jamais les chouraver, le monsieur est bien trop gentil pour ça.

 

The Closer (par Alexandra)

Yo à tous ! Si vous lisez les commentaires de ce blog, vous savez qu'Alexandra est une grande bavarde, pour mon plus grand plaisir ! Comme ses commentaires sur les épisodes qu'elle regarde sont toujours très chouettes, rien de plus normal que de lui demander de prendre la plume pendant mes vacances et de rédiger le billet de son choix. Et elle a relevé le défi ! Alors merci encore mille fois !
Si vous voulez plus d'Alexandra, ses délicieuses Ptites histoires, c'est ici ! Have a nice day !

Et si on parlait d’une série policière sur le blog de La Sorcière ?
Han, je sais, elle n’aime pas les séries policières. Moi non plus d’ailleurs, ça tombe bien. Toutes ces séries qui trustent les premières places dans les classements d’audiences, rien que d’en lire le titre j’en baille d’ennui, normalement.
Et puis un jour On m’a mis sous le nez un truc sans prétention, avec des gens qui ne font pas la tronche (enfin pas tout le temps), qui jouent bien (ça change), qui fonctionnent ensemble de façon tout-à-fait réjouissante, le tout mené par une héroïne (ah, ça, ça fait du bien !) pas piquée des vers. Accessoirement il y a une intrigue policière là-dedans, mais franchement, c’est du même acabit que l’intrigue médicale dans House : c’est le plaisir de l’intrigue qui compte, on se soucie à peine de la solution, encore moins de la vraisemblance.
L’héroïne, donc. Parce que c’est elle qui a fini par m’embobiner, alors qu’au départ, hein, franchement, j’avais même pas envie d’essayer. La deputy-chief Brenda Johnson, jouée excellemment par Kyra Sedgwick : d’accord, encore une blonde taille 0, vous me direz, mais c’est son seul point commun avec le bestiaire de série habituel. Elle n’est pas particulièrement canon, elle n’est pas jeune (hourra !) (pardon, je m’égare), voire elle commence même à sentir l’insistance du tic-tac de son horloge biologique, ce qui nous offre quelques très très bons moments. Elle est surtout complètement siphonnée ! Et en même temps consciente de l’être, et très manipulatrice, ce qui nous vaut de grandioses moments où elle fait son show sans qu’on sache bien si elle agit ainsi juste parce qu’elle est secouée, ou si elle ne peut pas s’en empêcher mais en sachant en tirer avantage, ou bien si elle joue de ce personnage de cinglée qui lui permet d’obtenir tout ce qu’elle veut de son entourage (ou de ses suspects) en parfaite connaissance de cause… Franchement, souvent ça laisse à la limite de la suffocation, et mourir de rire, c’est quand même une belle mort. Mais ce n’est pas que drôle, et les questions qu’elle se pose sur la vie, l’amour, la mort, la reproduction et les chats, ça émeut autant que ça fait rire. Et c’est dur d’en parler sans laisser filtrer aucun spoiler, croyez-moi !
Elle n’est pas toute seule, et le grand intérêt de la série est de poser peu à peu les jalons de ses relations avec un entourage au départ pas franchement acquis à sa cause : l’équipe qui la supporte travaille avec elle, sa hiérarchie (juste sublime), et je ne détaille pas les autres intervenants parce qu’ils ne sont pas tous là dès le début… Une équipe de bras cassés seconds rôles tous plus réjouissants les uns que les autres, avec des tronches, des expressions, des répliques, des relations, qui font qu’on s’y attache immédiatement. Il y a même un beau gosse dedans, et même deux, pour la bonne bouche… (qu’est-ce que je ne dirais pas pour attirer le chaland !) Tiens, dans la saison 5, on voit même débarquer en guest une certaine présidente des 13 colonies, dans un rôle qui lui sied à la perfection !

Bref, à chaque fois que je regarde un épisode, je ne peux pas m’empêcher de penser que la Sorcière en tirerait des reviews magnifiques ! :-D

 

A Toulouse : l'événement !

Mes petits chéris, j'ai une très grande annonce à vous faire.
Vous habitez dans un rayon de 200 bornes de Toulouse ? Vous êtes fans de BSG ? Dans dix secondes, vous pleurez.

Car Popo, notre petite abeille geek d'Imagin'ères, a organisé ZE expo. Vous avez jamais vu ça en France et je suis même pas sûre que vous verrez ça ailleurs, du moins aussi tôt après la fin de la série : une collection exceptionnelle d'objets, de costumes, de bazars en tous genres tout droit débarqués (ou presque) des plateaux de tournage de Battlestar Galactica, amassée par des fans acharnés et réunie pour quelques semaines dans un même lieu, fruit d'un travail de fou de la part de la petiote sus-citée. Bref, en tout, une bonne cinquantaine de souvenirs de la série, portés, touchés, utilisés par les acteurs, symbolisant des scènes inoubliables, que vous pourrez admirer dans le magasin.
Vous êtes obligés d'aller voir ça.

D'ailleurs, pour vous convaincre, une petite bande-annonce en images. Voici ce que vous pourrez y voir, entre autres. J'en dis pas plus pour garder la surprise à ceux qui s'y rendront.

Et plein d'autres.
Je pense que vous l'aurez compris à travers les dernières captures : il y aura des objets mythiques, dans cette expo.
Pour info, j'ai moi-même prêté la majeure partie de mes acquisitions, vous verrez donc bel et bien les costumes de Lee et de Kara, le Caprican Life, la balle de Pyramid, les gants de boxe etc...
Pis c'est moi qui ai fait la plupart des captures pour illustrer le contexte, avec l'aide de Dizie, alors je suis un peu contente.

Bref, vous en avez de la chance, hein ? L'expo, c'est à partir de demain. Allez-y nombreux, c'est une chance qui ne se représentera pas de sitôt.
Pour les frustrés, pas d'inquiète : à mon retour de vacances, je vous posterai un tas de photos de la chose et vous pourrez vous aussi avoir un gros aperçu de tout ça.

Je précise que l'entrée est bien évidemment gratuite... Bonne visite à tous les veinards qui pourront s'y rendre !

(Matrix, c'est toi qui viens de tomber par terre ? )

 

Journée 6 et journée off...

Il fait chaud, à Vancouver... très, très chaud. Les Canadiens sont désespérés. Normalement, à cette période de l'année, il fait 23 à 25 (grand max !) sur leur belle côte du Pacifique, et là, on cuit littéralement. Nous aussi on commence à être un peu abattues... Du coup, difficile de passer la journée à déambuler sac au dos sur le macadam.
Hier, on a donc décidé de se rendre à Stanley Park, le parc de Vancouver, un des plus grands parcs urbains au monde. (Il est 10% plus grand que Central Park, par exemple.)

Après un tour de la chose en petit train pour se donner une idée de ce qu'il faudra visiter quand on sera plus vaillantes, on s'est installées sur la pelouse, pas très loin de l'aquarium, et on a pique-niqué et bouquiné tout l'après-midi. Une journée très intéressante, donc.

Enfin, on a pu admirer à loisir les grands arbres multi-centenaires et aussi la faune de Stanley Park qui ne se résume pas à mon raton-laveur aperçu l'autre jour.
Car à peine installées...

... cet écureuil noir a décidé qu'il était de bon ton de venir faire connaissance avec nous. Et on peut dire qu'il n'a pas froid aux yeux, celui-là, et que quand il a commencé à aviser le sac de Soso, ben j'ai eu toutes les peines à le déloger !

Nan mais ça va, là ?

Evidemment, on était ravies, et les gosses aussi...

Et on a passé l'aprem à les photographier entre deux siestes.

Palpitant, donc.
N'empêche, c'est super chouette de voir ce genre de bêbêtes gambader en liberté.

 

A.P. de la convivialité: Damages

(Aujourd'hui, on dit du mal. Les nostalgiques des Bisounours peuvent passer leur chemin...)
Il m'est venu à l'esprit que, parfois, une série arrive à ne dégager qu'une générale et lointaine antipathie. Dernièrement, cela m'est arrivé avec la saison 2 de Damages. Alors, certes, je n'ai pas vu tous les épisodes de la première saison, qui était visiblement bien meilleure, mais quand même! Ce cast semble tout droit sorti de la finale des championnats du monde de "qui fera la gueule le plus longtemps possible".

Commençons avec l'héroïne, une certaine Ellen ou un truc du genre.



Franchement engageante, non?? C'est clair, on s'identifie tout de suite, ses problèmes nous parlent, et on souhaite qu'elle réussisse ses multiples vengeances. Ce regard de carpe à l'agonie, c'est convivial non?

Pareil pour la boss, mais après tout elle y est pas pour grand-chose la Glenn, c'est un peu le rôle qui veut ça.



On sent tout de suite le potentiel désagréable du personnage, et sa facilité à manipuler les gens et les situations à son avantage. Le panneau "détestable" bien ancré sur le front, on n'a plus tellement l'impression qu'il nous reste grand-chose à creuser. Ce qui crée une absence totale de dynamique et une impossibilité complète de comprendre ses motivations et ses ambitions. Et comme tout le monde le sait, une série à méchant n'est bonne que si on adore le méchant. Que ceux qui ont vu Farscape acquiescent, et que les autres aillent voir Farscape. Un méchant qui n'est qu'un repoussoir, ça finit par repousser aussi l'intérêt du spectateur.
Du côté des "gentils", en plus de "Ellen-le-poisson-mort", on nous claque un agent fédéral censé nous donner espoir et rêves de vengeance...



... pas franchement envie de partager une caravane avec lui à Juan les Pins, et encore moins de monter un super complot ultra dangereux...

...et une bombasse mâle qui est censé devenir notre nouveau pote, confident, âme soeur et plus si affinités...



.... mais alors, pas du tout du tout creepy le mec...
Tellement pas convivial, que lorsque 5 épisodes plus tard on se rend compte que c'est un vilain vilain vilain manipulateur à la solde des grands méchants, eh ben... c'est pas comme si le soleil venait de se lever à l'ouest. Zéro surprise.

Enfin, le vraiment méchant très méchant, par qui le malheur est arrivé, l'homme sans foi ni loi ni morale ni rasoir apparemment, eh ben finalement dans ce cast de pénibles, il n'apparaît pas plus mauvais que les autres.



Un papy sur un lit d'hôpital. Houhou, zépeur! Eh oui, à force de tirer sur la corde de l'absence totale de potentiel sympathie de tous les personnages, on finit par avoir du mal à identifier The Axis of Evil. C'est ballot non?
Mais, heureusement, tout n'est pas perdu. Parce qu'au milieu de ces boutes-en-train, il y a Joshua.



LE Joshua, celui qui a peur de la volaille et une ex-femme rancunière et pyromane. Bizarrement, sans jamais sourire plus que les autres, il est beaucoup plus accessible. Il arrive à nous inviter dans leur monde, à créer une petite envie de suivre leurs péripéties. On peut donc être un acteur convivial sans être festif, mais oui mais oui!! Il faudrait expliquer ça au Poisson Mort, et lui montrer qu'un regard vide et un bouille boudeuse ne permettent pas franchement de faire passer au spectateur un truc appelé les émotions.



Franchement ça donne pas envie de s'impliquer, et on a toutes les peines du monde à être en empathie avec elle. Un tout petit peu dommage.

Maintenant que je me suis fait du bien en disant tout le mal que je pense de ces interprétations monotones et fades, on peut regarder une fois de plus les captures. Et que voyez-vous de bien là-dedans???

Oui, le cadrage. Les images sont invariablement coupées en deux, ne laissant qu'une moitié d'écran aux acteurs. Bizarrement, cet effet assez explicite intervient peut-être lui aussi dans la difficulté que je ressens à m'impliquer dans cette série. Ces acteurs toujours au bord du cadre, ça donne une impression de fuite et de distance, comme si toute la série essayait en permance de s'éloigner de nous. Voilà de quoi nous laisser un peu sur le bord du quai.
Reste que l'exécution formelle est savoureuse. Une photo délicieuse, une image un peu surtravaillée, un vrai exercice de style au cadrage, et une lenteur surannée à la réalisation, et je me dis que rien que pour ça, ça vaut la peine de regarder les Aventures de la Carpe Agonisante.
Voilà de quoi se faire plaisir, comme quoi on ne dit jamais que du mal... hein?

 

C'est bon, j'avoue...

On s'est pas tapé les 14h de vol pour venir à Vancouver, on est venu en Tardis, là.

(N'empêche, ça nous a fascinées, ça. Ben oué, c'est vrai. Quand tu construis un immeuble de quarante étages et que t'as envie de pisser ou pire, tu fais quoi ? Hein ? Eh ben tu appelles le Docteur qui fait taxi-pipi avec son Tardis et t'emmène vers les gogues les plus proches en un rien de temps ! Ingénieux, n'est-il pas ?)

 

Eurêka !

Alors non, on n'est pas tombé sur le tournage de cette gentille petite série (d'ailleurs, ça risque bien peu d'arriver).
Non, non, du tout. C'est juste que hier soir, en regardant le début de la saison trois de SPN fraîchement sortie en DVD sous nos franchouillardes latitudes, ben j'ai enfin compris comment on verrouille la porte de la salle de bains.

Ben quoi, c'est pas évident quand on n'a pas l'habitude !

Merci la reum complètement flippée avec sa fille super creepy !

 

Dans l'antre de La Sorcière (4)

 

Vancouver : plouf 5

Et une journée de repos pour les geeks !
On est quand même passé devant le "palais de justice" histoire de, mais non, tout était calme.

Au programme donc : Stanley Park, et plus précisément l'aquarium de Vancouver... le plus grand du Canada, et le deuxième d'Amérique du nord.
On y a passé la moitié de la journée, même si c'était blindé de monde. (Lire : blindé de gamins capricieux et hurlants qui ne méritent certainement pas qu'on les emmène dans un si chouette endroit.)

Bon, allez, on avoue avoir quand même fait "gnignigni" devant ceci :

M'enfin bon, n'importe qui aurait fait de même.
Adoncques, j'ai vu un beluga pour la première fois, et mieux encore, un bébé beluga. Hé bé. C'est drôlement meugnon. Ce petit bébé-là n'a même pas deux mois, et franchement, j'en ai presque eu les larmes aux yeux en entrant dans la nursery où on avait le droit d'aller l'admirer en train de nager avec sa môman. C'était drôlement beau et émouvant.

En plus, il y a aussi un autre bébé moins petit mais très joueur, donc en tout deux bébés, c'est trop chouette.

A part ça, il y avait des trucs tout à fait répugnants et gluants et affreux. Genre vous ne voulez pas, croyez-moi, savoir ce qui se cache dans les tréfonds de l'Amazone. Non, vous ne voulez pas. Parce que si vous saviez, je suis sûre que vous en feriez des cauchemars. Brrrr. (Et vous avez de la chance parce que les photos sont tutes purrites et qu'on ne voit vraiment pas bien comment que c'est atroce et énorme et très laid et que ça pourrait se servir de votre jambe comme si c'était un pauvre cure-dent.)

Heureusement, il y avait quelques gentils lémuriens, des jolis papillons, des meugnonnes loutres (hiiii !) et des sympathiques grenouilles pour rattraper ça. D'ailleurs, j'ai un peu fait ma Tequila.

(Papillonus brunis tachetis.)

Sinon, j'ai vu pour la première fois un oursin marcher.

Et puis aussi des requins, plein, pas très méchants, cela dit, et une copine raie très chouette qui adore faire le show, de toute évidence.

Des poissons, des poissons, et encore des poissons.

Et des dauphins trop au poil, des bicolores du Pacifique, dont un bien amoché (tous les mammifères marins qui vivent dans l'aquarium ont été sauvés et soignés, sauf ceux qui y sont nés, naturellement) mais super content de faire voir comme il saute bien quand même.
Tout ça, franchement, on passerait la journée devant. Regarder les poissons et surtout les baleines et les dauphins nager, c'est beau et super reposant.
Par contre, ça...

Hypnotisant. Complètement. Magnifique, irréel... on dirait qu'elles viennent d'une autre planète.

Si les gnards n'avaient pas fait sirène hurlante en permanence là-dedans, j'y serais encore, je crois, tellement c'est difficile d'en détacher le regard. Et pourtant, j'ai une sainte horreur de ces créatures-là, mais derrière une vitre, et si bien éclairées... wow.

Bon, voilà. C'pas geek pour un sou mais c'était une très, très belle journée dans un endroit très chouette. Et qu'on sent soucieux de plaire tout en chouchoutant les animaux. L'attachement qu'ont les gens de l'aquarium pour leurs bêbêtes était vraiment palpable, et ça, plus que tout, ça fait drôlement plaisir et ça donne envie de revenir.

(Et c'est donc en sortant de là, alors que Soso voulait se tremper les arpions dans un frais cours d'eau de Stanley Park, que j'ai vu débarquer mon premier raton-laveur en liberté, tortillant paresseusement du cul pour aller faire sa petite vaisselle. )

 

Humeur du jour

Aujourd'hui j'ai vu mon premier raton laveur dans la nature !!! Hiiiiii !!!

(Et plein de super zanimaux pas dans la nature mais super quand même !)

 

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