Quatrième photo promo...
Par La Sorcière, jeudi 28 août 2008 | Rubrique: Heroes | 12 commentaires
... spoileeer...
Réplique du jour
Par La Sorcière, jeudi 28 août 2008 | Rubrique: Réplique du jour | 24 commentaires
"I'm Batman !"
(Dean Winchester, Supernatural)
302 : The kids are alright
Par La Sorcière, mercredi 27 août 2008 | Rubrique: Supernatural | 4 commentaires
Mais c'est quoi leur problème avec les mouflets ??? Sérieux, chaque fois ils sont plus flippants, les petits monstres ! ![]()
Heureusement que le coup des marmots tueurs est compensé par une intrigue super-mimi en parallèle parce que sinon, je crois que j'aurais fondu un fusible.
Tout commence par une affaire charmante, un papa qui se fait découper tout vivant par sa scie circulaire, dans son sous-sol. Vachement sympa, d'ailleurs, demain, je me mets au bricolage.
De son côté, Dean Winchester a lu ça dans le journal, et comme il se trouve que c'est dans cette ville qu'habite une vieille conquête de jeunesse, ah ben tiens, si on allait y faire un tour ! Le grand truc fait "hinhin", l'aîné fait sa mourante, bref, ça roule ma poule. Et moi je rougis presque de les voir si adorables, l'un qui se voit déjà passer la nuit à faire des cabrioles avec sa prof de yoga, et l'autre, le moine, qui sourit d'un air indulgent comme s'il avait vingt ans de plus que son frère.


C'est donc la gueule enfarinée et le slibard en feu que Dean se présente chez la dame.

Dean, tu as un problème avec les brunes.

Mmmmh. Sunglasses, please !
Mais là, ça se gâte. Dean tombe en plein goûter d'anniversaire. Celui du fils de cette bonne dame. Qui fête ses huit ans, voyez-vous ça. Et même pour un fort en maths comme lui, c'est pas difficile de faire le calcul. Disons que même sans savoir compter, il y a quelques détails qui font un tout petit peu tiquer.
Genre le mioche ravi qui déballe un CD d'AC/DC...

Avant d'engloutir un sandwich gros comme lui...


On ne parle même pas du gâteau d'anniversaire.

Ni même de la conversation de ce futur briseur de coeurs qui se retourne déjà sur tout ce qui porte couettes et jupette, parfaitement synchro avec le grand dadais qui mate les mamans, lui.

Ben : It's like hot-chicks city out there !

Une phrase qui semble tout droit extraite du répertoire fleuri de Dean. Dean qui bugge... bugge... et rebugge. Tout en restant évidemment divinement beau, on se demande comment il fait.
Bref, c'est à mourir de rire. Le gosse lui ressemble tellement que c'en est ridicule. Mais comme toujours ou presque lorsque Sera Gamble est à l'écriture, on parvient à tout nous faire gober sans aucun souci.
D'ailleurs, lorsque Dean va demander à la mère si... euh, comment dire... la réponse est non. Ah. Soulagement.
Que l'on croit.
Parce que pendant ce temps, le grand truc enquête (lui) et découvre qu'il se passe des trucs bizarres avec les gamins de cette ville. Genre les gamins sont un peu zarb, et curieusement, partout où les gamins sont un peu zarb, il y a eu des accidents très très zarb.

(Cute. But boring. But cute.)


Ajoutez à cela que les mères (qui pour sûr ne seraient pas foutues d'épeler le mot "vergeture") ne sont pas très dégourdies face à des rejetons quand même légèrement chelous, et le tableau est complet.
Non mais cette pauvre fille qui s'en va foutre sa voiture dans la flotte avec la môme à bord...


Hein. Bon.
Donc, sale temps pour les mouflets. Les frères Winchester sont sur le coup, pas de souci, ce sont des changelins, ma bonne dame. Des vilains monstres qui chouravent les petits la nuit et qui mettent à leur place des trucs qui dévorent les mamans. Charming.
Et là, notre Dean re-bugge un coup. Ouh là là, mais faudrait pas qu'on nous dévore la prof de yoga et Mini-Me !!!
Too late.

(Et moi je trouve complètement terrifiant de voir la facilité avec laquelle ces gamins arrivent à jouer les monstres. Ca fait réfléchir, non ?)
Du coup, l'affaire du jour prend un enjeu supplémentaire pour Dean qui ne laissera certainement pas son supposé fils se faire zigouicher par des horreurs pareilles. C'est évidemment super-mimi de le voir sauver ce petit machin (qui s'empresse d'ailleurs d'aider les petits camarades, bon sang - ou pas - ne saurait mentir).

C'est évidemment avec regrets, cette fois, que Dean s'entend dire pour la deuxième fois que non, chéri, ce n'est pas TON fils. Mais bon, si tu veux rester quelques jours, n'hésite pas. ![]()

(La saaaaaa... )
La conversation qui s'ensuit n'est pas indispensable parce qu'il ne faut pas avoir inventé la poudre pour comprendre que quelques mois plus tôt, au moindre soupçon, Dean serait parti en courant. Mais voilà, maintenant que le compte-à-rebours est lancé, l'idée de laisser quelque chose derrière lui est plutôt séduisante. Après tout, après la mort de sa mère, celle de son père, et surtout flanqué d'un frangin qui visiblement a du mal à retrouver le mode d'emploi (mais quand il le retrouve, oh mazette !), que restera-t-il de la famille Winchester une fois que lui, le pilier, sera parti ? Rien, que du vent. Alors voir ce modèle réduit de lui-même et se projeter dix secondes en père d'un tel petit dur, c'est sûr que c'est tentant. D'autant qu'il lui reste moins d'un an à vivre et que même s'il concevait aujourd'hui, il ne verrait jamais la couleur de l'enfant en question.
C'est plutôt triste et cruel de le confronter à ça maintenant. Mais c'est chouette aussi de voir que tout ça le fait grandir et évoluer, se poser des questions.
Et je pense (mais là, c'est assez personnel) que quand on a une histoire familiale aussi tordue, à un moment donné, ça doit devenir assez tentant de rompre le cercle vicieux en devenant parent à son tour. Quitte à se planter et à rempiler pour un tour.
En tout cas, à vue de nez, Dean Winchester = super daddy en puissance.
Du côté du grand truc, relativement absent de cette intrigue si ce n'est pour se manger des taloches et cramer quelques baddies, il y a du nouveau. Monsieur fréquente, voyez-vous. Enfin disons qu'il se fait démarcher par une blonde, la même qui a une lame trop bieng qu'elle tue les démons. Entre nous, cette demoiselle me porte un peu sur le système tellement elle se la pète, menton relevé et oeil mi-clos. J'ai à peine été surprise de la voir faire le coup du noeinoeil tout noir.

Un démon, voyez-vous ça. Mais un démon qui veut aider Sam. Ah oué ?
Et qui lui donne un petit tuyau sympa sur Mary. C'est là qu'en vérifiant, Sam se rend compte que tous les amis de sa mère ont été liquidés.

Voilà qui mérite d'être exploré. Dommage que la blonde soit tellement à baffer. Bah. Une blonde récurrente. On sait bien comment ça finit toujours, dans SPN. ![]()
Mon nouveau fond d'écran...
Par La Sorcière, mercredi 27 août 2008 | Rubrique: Pushing Daisies | 3 commentaires
... qui va éclipser pendant quelques jours la moue boudeuse de Jensen A. et le museau pointu de Jared P. :

Elles sont excellentes.
Ceci fait donc partie du package "photo promo saison 2 Pushing Daisies" que vous trouverez... à peu près partout. Super choutes même si celles de l'an dernier me paraissent toujours aussi inoubliables dans le genre.
Tout à fait oubliable en revanche, c'est le pantalon de Lee Pace sur ses photos à lui. Hello ? C'est pas une réussite ! Sur un beau grand machin comme ça, c'est pitié.
Humeur du jour
Par La Sorcière, mercredi 27 août 2008 | Rubrique: Humeur du jour | 7 commentaires

LE SI-LEN-CE !
Ca a duré une demi-heure, une demi-heure bénie où pas un bruit n'a émané de la salle de montage qui se trouve juste à côté du bureau où je travaille.
Et là, c'est reparti : la musique en boucle, les commentaires graveleux, les gros rires parfum choucroute, les débats à n'en plus finir, entre personnes qui bien entendu, parlent très fort de nature, sinon ce ne serait pas drôle.
Je ne leur jette pas la pierre, Pierre, car la pièce est particulièrement (voire pas du tout) isolée.
Je vais quand même aller gueuler pour la forme. ![]()
Mais non mais...
Par La Sorcière, mercredi 27 août 2008 | Rubrique: Perles | 5 commentaires

... c'est trop facile de ressortir mes phrases mot pour mot ! ![]()
Réplique du jour
Par La Sorcière, mercredi 27 août 2008 | Rubrique: Réplique du jour | 5 commentaires
"Didn't plug her right the first time, uh ?"
(Logan Echolls, Veronica Mars)
114 : The boy in the box
Par La Sorcière, mardi 26 août 2008 | Rubrique: Cold case | 17 commentaires
(Avec un titre pareil, ça aurait pu être un épisode de Bones... )
Alors voilà, on vient de voir un épisode sublime, sentimentalement dévastateur, on se dit qu'on va s'en mater un autre histoire de se faire une bonne intrigue bien basique genre années 90, pour se remettre... Tough shit ! On se retrouve avec le même en pire ! Le truc qui sert, mais à RIEN ! Juste à nous plomber la soirée puissance 12 000, l'oeil fixe, le nez morveux, le sanglot coincé dans la gorge. M'enfin y z'ont pas honte ??? ![]()
(C'est là qu'on se dit qu'une série, c'est fait pour être regardé au rythme d'un épisode par semaine, pas de douze, Madame la Sorcière !)
1958. Des gosses qui jouent dans un champ, des nonnes et Johnny Cash... ![]()



C'est beau, on voudrait que le temps suspende son vol, mais malheureusement...


(Bon, ce serait trop demander qu'ils nous occisent autre chose que des marmots et des faibles femmes ? Et pourquoi pas un beau grand gaillard, pour changer ???)
Au fil de la chose, on soupçonne tout. Les mauvais traitements infligés à un petit garçon tellement turbulent que deux familles qui avaient voulu l'adopter l'avaient rendu à l'orphelinat (énorme claque dans la gueule quand la nonne rescapée explique que les châtiments corporels, à l'époque, c'était légion. On a beau le savoir, ça fiche quand même un coup), les petites brutes du dortoir, et même un truc infâme, des tests de radioactivité infligés en douce à des gamins pauvres dont la disparition n'aurait gêné personne.
Mais il y a pire que ça, encore. Il y a une mère qui n'a jamais dit à son fils qui il était vraiment, qui le regarde grandir en silence et qui ferait n'importe quoi pour qu'il trouve un vrai foyer et une vraie famille... jusqu'à supplier son amant qui bosse dans un hôpital de tenter en douce un super traitement qui marche vachement bien pour les problèmes comportementaux : les électrochocs. C'est déjà pas gégé. Mais quand la mère, c'est une des deux nonnes de l'orphelinat, c'est encore pire.

La vieille peau de vache que Lilly et Scotty traquent sans relâche pour lui faire cracher le morceau était leste de la cravache, mais quarante cinq ans plus tard, elle essaye surtout d'épargner la mémoire de sa collègue et amie, décédée depuis peu.

C'est elle qui au final a assisté à l'agonie de l'enfant et à la détresse de la mère...



Est-ce qu'on avait vraiment besoin de voir ça ? J'en sais rien. Au final, qu'est-ce que ça change ? Pas grand-chose. Si ce n'est qu'une orpheline qui a toujours cru avoir eu un frère se retrouve plus que jamais seule au monde...

... qu'une nonne peut enfin être délivrée de ce terrible secret, et qu'un gamin est enfin enterré auprès de sa vraie mère.


Ca va, pas trop envie de vous tirer une balle, les zamis ? ![]()


La très belle fin est sur Youtube, c'est ici. Moi, ce jonglage entre la couleur et le noir et blanc, le présent et le passé, ça me donne le tournis tellement c'est magnifique. ![]()
Je vais toutefois peut-être y aller un peu plus mollo sur Cold Case parce que mine de rien, c'est un peu épuisant nerveusement... ![]()
Humeur du jour
Par La Sorcière, mardi 26 août 2008 | Rubrique: Humeur du jour | 3 commentaires

Aaaaah, les rêves de mort. Y avait longtemps, tiens.
Et c'est reparti pour la formidable spirale : j'ai peur de mes cauchemars alors je m'endors devant la télé et je me réveille la tête dans le cul donc je roupille sur mon boulot l'après-midi et je deviens irritable. En boucle.
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